Paris 2011

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    tiotiti

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    Paris 2011

    Message par tiotiti le Ven 30 Sep - 22:18

    Paris 2011

    Voyage et 1er jour


    Cette été, j'ai pu faire deux beaux voyages grâce à mon entreprise.
    Vu que nous avions étés très performants, avec une forte croissance, nous avons tous eu droit à un coffret cadeau, sous la forme d'un pack séjour.
    Ces packs se présentaient sous diverses formes:
    - Séjour de 2 nuits dans un hôtel 4 étoiles, dans une grande ville européenne (Paris, Londres, Barcelone, Rome, Venise ...)
    - Séjours gastronomiques. ou 2 nuits, plus dîner dans un restaurant réputé.
    Et d'autres dont j'ai oublié le thème.
    Comme tous n'étaient pas intéressés par ces coffrets, j'en ai racheté 2 en plus du miens à bon prix.

    Mon épouse ayant toujours rêvé de visiter Paris, j'en ai profité pour réserver 2 coffrets, donc 4 nuits, pour cette destination.
    Le dernier coffret restant sera pour Venise, mais cela fera l'objet d'un autre compte-rendu.

    Double première pour ma femme, en plus d'aller visiter la ville de ses rêves, elle allait prendre le train pour la première fois. Il n'y a pas de trains en République Dominicaine.
    Et tant qu'à prendre le TGV, j'ai réservé en 1ere classe. Étrangement, pour l'aller, c'était un peu moins cher que la seconde.


    Le départ s'est fait de la gare d'Avignon, le lundi 22 aout.











    Le voyage s'est passé sans encombres. Nous sommes arrivés à l'hôtel à 11 h 30. Bien entendu, trop tôt pour prendre possession de notre chambre.
    Après avoir réglé l'enregistrement, nous laissons nos bagages à l'hôtel, pour une première petite promenade.
    Nous avons de la chance, notre hôtel est très bien situé, nous sommes à 300m du Louvre.
    Nous allons donc voir à quoi il ressemble de l'extérieur. La visite du musée sera pour un autre jour.

    Pour cette ballade rapide, je n'ai pas pris mon réflex, seulement mon compact sony, qui a une fonction panorama que j'apprécie particulièrement.
    Comme vous allez le voir, je m'en suis donné à cœur joie.



























    Du côté des jardins des Tuileries, en face du Louvre.
















    L'arc de triomphe du carrousel.

    L’arc de triomphe du Carrousel est un monument datant de 1809 construit sous Napoléon Bonaparte. Il comporte des entrées sur chacune des quatre faces (tétrapyle). Il est situé dans le Ier arrondissement de Paris. Il se trouve sur la place du Carrousel, juste à l'ouest du Musée du Louvre.

    Édifié en hommage à la Grande Armée de Napoléon Bonaparte entre 1807 et 1809, le monument est situé devant le palais, sur l'esplanade précédant l'aile des Tuileries (avant qu'elle ne brûle en 1871). Célébrant la victoire de l'armée française à Austerlitz, l'arc de triomphe, dessiné par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, illustre la campagne de 1805 et la capitulation d'Ulm le 20 octobre 1805.









    Paris est vraiment une belle ville, avec de très jolies choses à voir ...






    Après cette brève ballade et un déjeuner rapide, nous retournons en direction de notre hôtel.
    C'est l'Hôtel Lumen Paris Louvre, dans la rue des Pyramides.
    http://www.hotel-lumenparis.com/fr/









    Notre chambre:










    Une bonne heure de repos, et madame veut voir les boutiques rue de Rivoli.
    Ce que nous avons fait, en allant vers l'est.
    A force de marcher pour entrer dans plus de magasins, nous avons commencé à apercevoir la cathédrale Notre Dame.

    Bon, puisqu'on à l'air proche, autant y aller...
    Mais c'était moins proche qu'il n'y paraissait. Nous y arrivons quand même, toujours à pied.
    Il est trop tard pour visiter l'intérieur, nous nous contentons d'en faire le tour, et de nous reposer sur un banc.


























    Comme à l'aller, nous avons fait les boutiques d'un côté de la rue, Élisabeth veux faire l'autre côté pour le retour. Nous repartons donc à pied.
    Par chance, il y en a moins de ce côté, vu que le Louvre en prend une bonne partie.
    Mais le trajet reste le même.

    Comme vous avez pu le voir sur les photos de la cathédrale, le ciel s'est fait très menaçant.
    à 300m de l'hôtel, il commence à pleuvoir assez fort. Naturellement, nous avions laissé nos vêtements de pluie dans la chambre. Nous achetons un parapluie dans une boutique de souvenir, et pouvons rentrer à l'hôtel au sec.

    Ce seront les seules gouttes de pluies de notre séjour, alors que la météo nous avait prédit 3 jours difficiles.


    À suivre ...


    Dernière édition par tiotiti le Ven 30 Sep - 22:46, édité 1 fois
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    Lamouette 2

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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Ven 30 Sep - 22:28

    Ca commence fort et mon mari qui vient de jeter un coup d'oeil, est bien d'accord avec toi " il y a de très jolies choses à voir"

    Tes photos panoramiques me font trop envie, il va falloir que je farfouille un peu dans le menu de mon appareil, si ça se trouve j'ai une fonction comme ça et je suis passée à côté
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Sam 1 Oct - 17:54

    Paris 2011

    2eme jour


    Le second jour, mardi 23 aout, nous nous levons tôt pour aller visiter le musée du Louvre.
    Après un bon petit déjeuner, en route pour le palais. C'est proche, nous y sommes rapidement.
    Très peu de monde, on se dit qu'on va rentrer rapidement.
    Pas de queue, en fait on ne voit personne rentrer. Je m'avance jusqu'à un vigile, je demande ce qu'il se passe...
    En fait il ne se passe rien, le mardi est jour de fermeture.

    Nous changeons rapidement nos plans, le Louvre sera pour demain, direction la tour Eiffel.
    Nous nous y rendons en taxi. Ça a été rapide.

    Il y a une petite queue aux guichets, mais rien de bien méchant, comme une vingtaine de mn d'attente.
















    Les tickets pour le sommet sont achetés, à nous la tour Eiffel.


    La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteuro 1 située à Paris, à l'extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s'agit du neuvième site français le plus visité en 2006, et du premier monument payant visité au monde, avec 6,893 millions de visiteurs en 20071.
    D'une hauteur de 312 mètreso 1 à l'origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Sa hauteur a été plusieurs fois augmentée par l'installation de nombreuses antennes, pour culminer à 324 m. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

    Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inaugurationo 2. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.
    Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie2, la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.
    Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de l’Exposition universelle de 1889 »3. Gustave Eiffel remporte ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice. La galerie Vittorio Emanuele II, au centre de Milan, fut une source d'inspiration, pour sa structure métallique.[réf. nécessaire]
    Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889o 3. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.
    Ses 300 mètres de hauteur lui ont permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building, à New York. La tour Eiffel, située sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris, est actuellement exploitée par la Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, sur lequel travaillent plus 500 personnes (dont plus de 250 directement employés par la SETE), est ouvert tous les jours de l'année.

    Données techniques

    Voici les principales dimensions de la tour Eiffel.

    Fondations
    Hauteur du sol (au-dessus du niveau de la mer) : 33,50 mètres
    Longueur de l'écart intérieur entre 2 piliers : 74,24 mètres
    Longueur de l'écart extérieur entre 2 piliers : 124,90 mètres

    1er étage
    Hauteur du plancher au-dessus du sol : 57,63 mètres
    Hauteur du plancher au-dessus du niveau de la mer : 91,13 mètres
    Côté extérieur (au niveau du plancher) : 70,69 mètres
    Superficie (au niveau du plancher) : 4 200 m²

    2e étage
    Hauteur du plancher au-dessus du sol : 115,73 mètres
    Hauteur du plancher au-dessus du niveau de la mer : 149,23 mètres
    Côté extérieur (au niveau du plancher) : 40,96 mètres
    Superficie (au niveau du plancher) : 1 650 m²

    3e étage
    Hauteur du plancher au-dessus du sol : 276,13 mètres
    Hauteur du plancher au-dessus du niveau de la mer : 309,63 mètres
    Côté extérieur (au niveau du plancher) : 18,65 mètres
    Superficie (au niveau du plancher) : 350 m²

    Flèche
    Hauteur totale avec antennes (mesure 2000) : 324 mètres
    Hauteur totale avec antennes (mesure 1994) : 318,70 mètres
    Hauteur totale avec antennes (mesure 1991) : 317,96 mètres
    Hauteur totale avec drapeau (mesure 1889) : 312,27 mètres
    Hauteur totale sans drapeau (mesure 1889) : 300 mètres



    Arrivée au premier étage, la vue est belle. Ça laisse augurer une vue extraordinaire du sommet.

    Le Trocadero




    La défense



















    En route pour le sommet






    Nous y voici.
















    Le Trocadero de plus haut.

    Le jardin du Trocadéro est situé dans le XVIe arrondissement, face à la Seine. Il a une superficie de 93 930 m2, et fut créé pour l'exposition spécialisée de 1937 sur l'emplacement du précédent jardin du Palais du Trocadéro réalisé par Jean-Charles Alphand pour l'Exposition universelle de 1878. Il est bordé par le Palais de Chaillot.
    Il est remarquable pour sa célèbre fontaine de Varsovie (1937). Une série de bassins en cascade domine un grand bassin dont les canons à eaux forment cinquante-six gerbes qui finissent leur course dans huit escaliers d'eau. Le tout est aménagé par l'architecte Roger-Henri Expert.
    Les jardins sont ponctués d'une multitude de sculptures, dont certaines datent des années 1930, comme l'Homme de Traverse et la Femme de Bacqué, qui surplombent les bassins.
    Les allées en pente qui longent les bassins servent souvent pour les sports de roulettes. Les touristes et Parisiens se rafraîchissent souvent dans les bassins en cas de forte chaleur.





    La tour Montparnasse.




    Les Invalides

    L’hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l'ordonnance du 24 février 1677, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd'hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire.

    L’hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l'ordonnance du 24 février 1677, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd'hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire.


    La création des Invalides sous le règne de Louis XIV

    Le roi Louis XIV souhaitait comme ses prédécesseurs Henri II, Henri III, Henri IV, assurer aide et assistance aux soldats invalides de ses armées ; pour que « ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (...) passent le reste de leurs jours dans la tranquillité », dit l'édit royal de 1670. Néanmoins, il faut savoir qu'au-delà du geste humanitaire, Louis XIV a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la Guerre de Trente Ans font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues. La population se plaint de ce comportement et bien que Louis XIV reloge les invalides dans certaines abbayes.

    Plusieurs hommes de guerre français reposent aux Invalides. Ainsi, pour les périodes monarchique et révolutionnaire : le maréchal de Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, le cœur du maréchal de Sébastien Le Prestre de Vauban, le cœur de Théophile Malo Corret de La Tour d'Auvergne, héros des guerres de la Révolution, le général François Séverin Marceau et Claude Joseph Rouget de Lisle, l'auteur de La Marseillaise.

    Napoléon Ier décédé en 1821 à l'Île Sainte-Hélène, y fut inhumé le 15 décembre 1840, sous la Monarchie de Juillet dont les dirigeants cherchaient à rassembler les partisans de l'empereur défunt (dans le même temps, était en effet achevé l'arc de triomphe de l'Étoile). Les cendres de Napoléon sont placées dans un monumental sarcophage en porphyre rouge de Finlande, lui-même reposant sur un socle en marbre noir provenant de Sainte-Luce, l'ensemble étant placé dans une crypte ouverte de forme circulaire pratiquée au centre de la chapelle Saint-Louis, sous le dôme.
    Son fils, le roi de Rome Napoléon II (également appelé « l'Aiglon ») y est inhumé en 1940 sur proposition d'Adolf Hitler. Joseph et Jérôme Bonaparte, frères de l'empereur, y sont également enterrés dans deux alcôves latérales. Le tombeau de Napoléon Ier est entouré par ceux des généraux d'Empire Gérard Christophe Michel Duroc et Henri Gatien Bertrand. Les restes du général Lasalle y ont été ramenés en 1891.

    Le sarcophage de Hubert Lyautey avec ses inscriptions en arabe.
    Plusieurs commandants en chef de la Première et Seconde Guerre mondiale sont aussi enterrés aux Invalides tels : les maréchaux de France Ferdinand Foch, Hubert Lyautey, Philippe Leclerc de Hauteclocque, Alphonse Juin et les généraux Robert Nivelle, Charles Mangin, Pierre Auguste Roques et Henri Giraud. Les gouverneurs de l'hôtel des Invalides, qui reste une place militaire, le sont également. L'amiral Émile Guépratte, le général Louis Ernest de Maud'huy sont enterrés dans le caveau des gouverneurs.
    À défaut de leurs dépouilles, plusieurs grands personnages militaires français ont seulement leur cœur inhumé aux Invalides.







    Le champ de Mars

    Le parc du Champ-de-Mars est un vaste jardin public, entièrement ouvert et situé à Paris dans le VIIe arrondissement, entre la tour Eiffel au nord-ouest et l'École militaire au sud-est. Riche d'une histoire bicentenaire, le Champ-de-Mars accueille les Parisiens et les touristes toute l'année autour d'un vaste ensemble d'activités.









    Le Louvre.




    Le grand palais.

    Le Grand Palais est un monument parisien célèbre situé en bordure des Champs-Élysées, face au Petit Palais, dans le 8e arrondissement. Ses 77 000 m2 abritent régulièrement salons et expositions prestigieuses.

    Le « Grand Palais des Beaux-Arts » est édifié à Paris à partir de 1897, pour l'Exposition universelle prévue du 15 avril au 12 novembre 19001, en lieu et place du vaste mais inconfortable Palais de l'Industrie de 1855. « Monument consacré par la République à la gloire de l’art français », comme l'indique l'un de ses frontons, sa vocation originelle consiste à accueillir les grandes manifestations artistiques officielles de la capitale.





    L'arc de triomphe de l'étoile.

    L’arc de triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement l'arc de triomphe, construit de 1808 à 1835 sur ordre de Napoléon, est situé à Paris dans le 8e arrondissement, sur la place de l’Étoile, à l’extrémité ouest de l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde. Haut de 50 mètres, large de 45 mètres et profond de 22 mètres, il est géré par le Centre des monuments nationaux1. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.
    La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au xixe siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue Kléber, l'avenue de la Grande-Armée, l’avenue de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.

    Histoire

    Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz déclare aux soldats: « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » et ordonne la construction de l'arc le 18 février 1806 : son projet initial était d'en faire le point de départ d'une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille.

    Un symbole historique

    L'Arc de Triomphe fait partie maintenant des monuments nationaux à forte connotation historique. À ses pieds se trouve la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. La flamme éternelle qu’il abrite, est avec celle de l'autel de la Patrie à Rome la première du genre depuis l’extinction de la flamme des Vestales en 391. Elle commémore le souvenir des soldats morts au combat et ne s’éteint jamais : elle est ravivée chaque soir à 18h30 par des associations d'anciens combattants ou de victimes de guerre. Depuis 1923, année de l'allumage de la flamme qui veille sur la tombe du Soldat Inconnu, ce geste de ravivage symbolique a été accompli chaque soir, même le 14 juin 1940, jour où l'armée allemande est entrée dans Paris et défilait sur la place de l'Étoile : ce jour là, le ravivage a eu lieu devant les officiers allemands qui ont autorisé la cérémonie.







    Montmartre et le Sacré Cœur.

    Montmartre est une ancienne commune française du département de la Seine, annexée en 1860 par Paris. L'essentiel de son territoire constitue depuis lors le 18e arrondissement de la capitale, une fraction en ayant été aussi été attribuée à la commune de Saint-Ouen.
    Montmartre est désormais un quartier de Paris situé dans le nord de la capitale, sur la colline de la butte Montmartre qui est l'un des principaux lieux touristiques de Paris. C'est à Montmartre qu'est situé le point culminant de Paris : 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière jouxtant l’église Saint-Pierre de Montmartre.
    On accède au sommet de la colline par le funiculaire ou en empruntant un escalier de 222 marches.

    La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, est un édifice religieux parisien majeur. Sa construction fut décrétée par une loi votée par l'Assemblée nationale de 1871 en juillet 1873 dans le cadre d'un nouvel « Ordre moral »1 faisant suite aux événements de la Commune de Paris. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (en 2006), c'est le second monument de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.





    La place de la Concorde.

    La place de la Concorde est une grande place située au pied de l'avenue des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement à Paris, en France. Le nom aurait été choisi par le Directoire pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la Terreur.

    Cet ensemble monumental est, au point de vue de l'aménagement urbain, la plus importante création du Siècle des Lumières dans la capitale. Il exprime un moment privilégié dans l'évolution du goût français : celui qui voit, vers le milieu du xviiie siècle, le déclin du style rocaille et la naissance d'un nouveau classicisme dont Ange-Jacques Gabriel, son architecte, et Edmé Bouchardon, le sculpteur de la statue équestre de Louis XV érigée au centre de la place et détruite à la Révolution sont parmi les pionniers.




















    Dans une salle qui fait le tour de la tour, sont indiquées les directions des principales capitales mondiales et leurs distance.
















    Après être descendu, nous nous éloignons un peu de la tour en suivant le champ de mars.




    Les deux photos suivantes sont des panoramiques verticauxaux faits en collant 2 photos une au dessus de l'autre.















    Miss Elizabeth est facétieuse.












    Nous nous arretons un petit moment pour boire un coup et manger un sandwich.
    Nous ne sommes pas les seuls à avoir faim.






    Voila pour la visite de la tour Eiffel du mardi matin.



    À suivre...



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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Lun 3 Oct - 21:35

    Visite de la cathédrale Notre Dame de Paris

    2eme jour



    Notre-Dame de Paris, parfois simplement Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.
    Notre-Dame de Paris n’est pas la plus vaste des cathédrales françaises, mais elle est l’une des plus remarquables qu’ait produit l’architecture gothique en France et en Europe. Elle fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale d’occident. Ce chef-d’œuvre, l’un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l’extrémité est de l’île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II.
    La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles) sur l’emplacement d’anciens temples païens, le style n’est pas d’une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l’audace des arcs-boutants du chœur. Sa façade occidentale est un chef-d’œuvre d’équilibre architectural.
    Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n’avait jamais possédés.
    Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept, sont parmi les plus grandes d’Europe et mesurent chacune 13 mètres de diamètre.
    Une plaque de bronze incrustée dans le sol de son parvis sert de point zéro de toutes les distances routières calculées à partir de Paris. D’autre part, la cathédrale constitue pour l’IGN un site NTF d’ordre 52, sa flèche étant un point géodésique, c’est-à-dire qu’on connaît avec précision ses coordonnées géographiques

    Pour une documentation plus importante:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Paris



    Après avoir visité la tour Eiffel, nous reprenons un taxi en direction de la Cathédrale Notre Dame, pour, cette fois-ci, une visite de l'intérieur.

    Une nouvelle fois, il faut faire la queue, mais 1/4 h sera suffisant pour entrer.








    Le boitier de mon réflex étant un entrée de gamme, je suis un peu limité par la faible luminosité ambiante.
    J'ai du pousser la sensibilité au maximum (3200 ISO), et cela se ressent dans la qualité des images. Grain et bruit important. Il faudra faire avec.







































    Nous entrons, dans la salle du trésor de la cathédrale (payant).


    Ici des tenues faites par le créateur de mode Jean Charles de Castelbajac.

































    Des camées représentant tous les papes de l'histoire.















    Nous sortons de la salle du trésor.























    La visite est terminée, n'oubliez pas le guide !



    A suivre...
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    Guy

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    Re: Paris 2011

    Message par Guy le Jeu 6 Oct - 19:13

    Tout simplement magnifique.
    Merci beaucoup.
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    Lamouette 2

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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Jeu 6 Oct - 21:39

    C'était très intéressant cette visite . Un seul petit regret, j'aurais aimé voir un peu de gargouilles .
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Ven 7 Oct - 21:05

    Anniversaire

    2eme jour



    Le 23 aout est le jour de l'anniversaire de mon épouse.
    Pour fêter l'évènement, j'avais réservé une table sur un bateau restaurant qui nous ballade sur la seine pendant le repas.

    J'avais tout réserve de chez moi par internet. Le bateau choisi est le Capitaine Fracasse.
    Voici le site du restaurant: http://www.lecapitainefracasse.com/


    Le départ aura lieu de l'île aux cygnes. Celle que l'on voit sur les photos que j'ai tiré depuis la tour Eiffel.

    Celle-ci, toute en longueur







    Il y avait 2 départ, un vers 19, l'autre vers 21h45h. J'avais choisi celui de 21h45h.

    Le taxi nous laisse sur le pont de Bir-Hakeim, juste pour voir le bateau arriver au loin de la première tournée.









    Le voici à l'amarrage.




    Le quai d'embarquement.




    De l'autre côté de l'île passent les bateaux mouche.




    Nous prenons place près des fenêtres pour bien profiter du spectacle.






    Et la ballade commence.













    Puis le repas arrive.
    Voici le menu:

    http://www.lecapitainefracasse.com/croisieres/restaurant-croisiere-paris.php








    Pour terminer, le gâteau.










    Après un si bon repas, un petit tour sur le pont s'impose.








    Tout aurait été parfait, si Gaston La-gaffe (moi), n'avait pas oublié le cadeau à l'hôtel.
    Mais elle ne m'en a pas tenu rigueur. Ce fut juste une heure de plus à attendre.




    Nous avons passés une soirée formidable, la salle du restaurant est belle, le repas fut excellent, la vue de Paris nocturne, du plus bel effet.
    Et ma récompense fut d'entendre que ce fut le plus bel anniversaire qu'elle ait eu.

    Alors, il n'est pas romantique le Tiotiti ?
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Dim 9 Oct - 15:57

    Le Louvre

    3eme jour






    Comme nous n'avons pas pu visiter le Louvre le mardi, nous y allons le lendemain mercredi 24.
    J'avais décidé de visiter léger. J'ai laissé mon réflex à l'hôtel. Toutes les photos ont été tirées avec un compact sony cyber-shot DSC HX5.
    Pour éviter la cohue à l'entrée, nos y allons tôt, facilité par le fait que notre hôtel est à 2 ou 300m du palais.

    Quand nous arrivons, il y a une queue non négligeable. Il faut faire avec. Nous prenons place dans la file.














    Ça avance assez vite, nous entrons après moins d'1/2h.
    L'entrée se fait par la pyramide, les guichets pour les billets sont en bas.







    Il faut décider à l'avance ce que nous voulons visiter. Il y a tant à voir, qu'un jour n'y suffirait pas, et nous avons décidé de rester une demie journée.

    Notre priorité est de voir la Joconde et l'Égypte ancienne.

    Nous allons attaquer par l'Égypte.

    Le couloir qui mène aux collections égyptienne passe par les fondations de la forteresse du Louvre antique, dont voici la maquette.


    Ça a bien changé.

    Le Louvre médiéval


    Situation

    Le Louvre médiéval, de Philippe Auguste à Henri IV, occupait le quart de la zone du carré actuel. Si l'on divise la cour carrée en quatre carrés et que l'on entre dans celle-ci par le pavillon de Sully (ou le pavillon de l'Horloge), le Louvre médiéval occupait le premier carré (ou quart) de droite.

    La forteresse[modifier]

    Des restes des bases médiévales peuvent encore être vus dans le sous-sol du musée.
    C'est donc en voulant renforcer la défense de la ville de Paris, afin d'en faire le centre politique et religieux du royaume, que Philippe Auguste fait construire une grande enceinte entourant la ville. Le Louvre, situé à l'ouest de la muraille, est alors un donjon puissamment fortifié, haut de 31 mètres et large de 19 mètres qui n'a qu'une vocation strictement défensive. Celui-ci est compris au centre une enceinte carrée d'environ 70 à 80 mètres de côté, renforcée de dix tours de défense que l'on franchit par deux portes avec pont-levis situés respectivement au sud et à l'est. Deux bâtiments sont accolés au mur d'enceinte, à l'ouest et sud de la cour centrale. Au centre, le donjon de 15 mètres de diamètre domine le quartier du haut de ses 30 mètres avec une épaisseur de mur de 4,20 mètres à sa base. Les travaux finissent en 1202.

    Le Louvre au xve siècle dans les miniatures des Très Riches heures du duc de Berry



    La résidence royale

    Sous Louis IX, le château connaît un important agrandissement, de nouvelles salles étant construites sans réel but défensif, comme la salle Saint-Louis (1230-1240). On y transfère également le trésor royal, donnant un nouveau caractère à la forteresse.
    Cependant, c'est sous Charles V, dans la deuxième moitié du xive siècle, que le palais devient résidence royale. Après avoir réprimé la révolte du prévôt des marchands Étienne Marcel, il achève un nouveau rempart pour protéger la ville qui s'est alors considérablement développée extra-muros. Le Louvre, auparavant situé à l'extérieur de la muraille de Philippe-Auguste, est inclus dans ce nouveau système défensif. Le château prend alors une double fonction : en plus de son rôle protecteur, il devient l'une des résidences du roi et de la cour, avec le château de Vincennes, l'hôtel Saint-Pol dans le Marais et le palais de l'île de la Cité dont la fonction est plus "administrative" et notamment judiciaire avec l'installation du Parlement de Paris.




    Voici les fondations de l'ancienne forteresse.




    Et nous arrivons aux antiquités égyptiennes.
















    Le dieu Horus

    Horus est l’appellation latine d’une des plus anciennes divinités égyptiennes, le dieu faucon Ḥr, dont le nom signifie probablement Celui qui est au-dessus ou Celui qui est lointain. Le culte d’Horus remonte sans doute à la préhistoire, car la liste royale du papyrus de Turin qualifie de Suivants d’Horus les rois légendaires qui gouvernèrent l’Égypte après le règne des dieux (On peut noter ici que Horus au serekh est le plus ancien roi égyptien qui puisse être nommé). Aux débuts de l’époque historique, le faucon sacré est figuré sur la palette du roi Narmer et dès lors il sera constamment associé à la monarchie pharaonique.













    Objets de la vie courante.






































    Amon Rê

    Amon-Rê est le dieu le plus important de la mythologie égyptienne.
    Malgré son nom, sa véritable forme est celle d'Amon. Il prend les titres d'Amon-Rê lorsqu'il est dans toute sa gloire. Son lieu de culte principal est dans la ville antique d'Ouaset, ou Louxor (Thèbes) mais surtout à Karnak, le temple le plus riche du pays. Son nom dépassa vite la ville et le pays l'adora.
    Amon le caché apparaît comme un dieu souverain. Certaines légendes racontent que par sa semence, il fertilisa le cosmos. Il avait la peau bleue car sa chair était constituée de lapis-lazuli, pierre magique par excellence. Sous la VIe dynastie, il fut associé à Rê, dieu solaire d'Héliopolis.
    Son oracle à Siwa, eut une popularité grandissante. Alexandre le Grand s'y rendit pour savoir s'il était le fils d'Amon. Le dieu était pour le Macédonien Zeus, Ammon-Zeus ou Ammon1. L'oracle a failli périr par une armée envoyée par un roi perse (disparue dans le désert immense, un des plus dangereux du monde).
    Les temples nubiens sont souvent édifiés à la gloire d'Amon-Rê et il paraîtrait que le roi divin aurait été vénéré encore après le culte d'Isis, dans la même oasis sans doute, jusqu'à l'islam.











    Fragments d'une chapelle.



    Sur le plafond, le zodiaque.





























    La momie du Louvre.

    Il s'agit d'une momie d'homme relativement récente puisque elle date du 3e ou 2e siècle avant JC, l'époque des Ptolémées, c'est à dire de la dynastie fondée par un général d'Alexandre le Grand. On voit à ses côtés les vases dits "canopes" qui contenaient les viscères retirés lors de l'embaumement, selon la tradition ils allaient par quatre chacun a l'effigie de l'un des fils du dieu Horus.








    La troupe des serviteurs funéraires.







    Et là nous nous apercevons que ce ne sont pas les russes qui ont inventé les poupées russes.





    Statuettes des dieux égyptiens.










    Au cas ou vous ne vous en seriez pas aperçu, ce sont des mâles.






    Momies d'animaux








    Le Louvre n'est pas seulement un musée, c'est aussi un magnifique palais.














    Reprenons avec l'Égypte.









    Le scribe accroupi

    Qui ne connaît pas au moins une image du scribe accroupi ? Installé au Ier étage du département des Antiquités égyptiennes, il reste pourtant le plus célèbre des inconnus. On ne sait rien sur le personnage qu'il représente : ni son nom, ni ses titres, ni l'époque précise à laquelle il vivait. Malgré cela, sa statue frappe toujours les visiteurs qui le découvrent.

    Le scribe du musée du Louvre connu sous la dénomination de "scribe accroupi" est en fait assis en tailleur. La jambe droite croisée devant la gauche. Son pagne, blanc, tendu sur les genoux lui sert de support. De sa main gauche, il tient un papyrus partiellement déroulé. La main droite devait tenir son pinceau, aujourd'hui disparu. Ce qui frappe le plus, c'est le traitement du visage et plus particulièrement le travail soigné de l'incrustation des yeux : ils sont composés d'un bloc de magnésite blanc veiné de rouge dans lequel est enchâssé un élément de cristal de roche, sans doute légèrement tronconique, dont la partie avant est soigneusement polie. La face postérieure est couverte d'une couche de matière organique, donnant sa couleur à l'iris et servant probablement d'adhésif. L'ensemble de l'œil est serti dans l'orbite par deux larges griffes de cuivre soudées à l'arrière. Un trait de peinture noire dessine les sourcils. Les mains, les doigts et les ongles sont sculptés avec une délicatesse remarquable. La poitrine est hypertrophiée et les mamelons sont notés au moyen de deux chevilles de bois. La statue a fait l'objet d'un nettoyage en 1998, limité à l'allégement de surpeints en cire. Cette restauration a mis en valeur la polychromie antique très bien

















    Nous quittons les antiquités égyptiennes pour celles de la Grèce antique.












    Et voici le vélo de minus, à moins que ce ne soit la Vénus de Milo, j'ai l'esprit embrumé aujourd'hui.


    Cette statue date de l'époque hellénistique (grecque), vers 130-100 av. J.-C.. Elle a d'abord été attribuée à tort à Praxitèle mais une inscription sur le socle montre qu'elle pourrait être l'œuvre d' Alexandros d'Antioche.















    La Victoire de Samothrace.

    La Victoire de Samothrace (en grec ancien Νίκη της Σαμοθράκης / Níkê tês Samothrákês) est une sculpture grecque de l'époque hellénistique représentant la déesse Niké, personnification de la victoire, posée sur l'avant d'un navire.




    Hermaphrodite se reposant.






    Maintenant, nous filons en direction de la Joconde, tout en nous arrêtant dans certaines salles.











    La couronne de Louis XV (à droite), et la couronne dite de Charlemagne (à gauche).
    En fait, elle n'est pas de Charlemagne, mais confectionnée pour Napoléon en vue de son couronnement en tant qu'empereur.
    Et quoi de mieux que d'avoir la couronne de l'empereur de France précédent (Charlemagne).














    La couronne de l'impératrice Eugénie.

    Or, 2490 diamants, 56 émeraudes
    Couronne : H. : 13 cm. ; D. : 15 cm.





















    Nous entrons dans l'aile de la peinture italienne.
    Mona Lisa, tiens toi bien, nous arrivons...








    Nous arrivons, mais nous ne sommes pas seuls.
    La Joconde est sur le mur tout au fond.




    La Joconde, ou Portrait de Mona Lisa, est un tableau de Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1506, qui représente un buste, probablement celui de la florentine Mona Lisa del Giocondo. Cette peinture à l'huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm est exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci.
    La Joconde est devenue un tableau éminemment célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d'artistes l'ont prise comme référence. Elle constitue en effet l'aboutissement des recherches du xve siècle sur la représentation du portrait. À l'époque romantique, les artistes ont été fascinés par l'énigme de La Joconde et ont contribué à développer le mythe qui l'entoure, en faisant de ce tableau l’une des œuvres d'art les plus célèbres du monde, si ce n'est la plus célèbre. Au xxie siècle, elle est devenue l'objet d'art le plus visité au monde, juste devant le diamant Hope1.




    En jouant des coudes, nous pouvons nous approcher.












    Autres œuvres très connues en vrac.






















    Parchemins enluminés.






    Autres pièces plus exotiques.















    Notre visite du Louvre est terminée.


    Tous les textes explicatifs en italique sont tirés de l'encyclopédie en ligne Wikipedia



    A suivre...
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    Lamouette 2

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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Dim 9 Oct - 22:03

    Vraiment, quel plaisir de visiter avec vous deux ! Bien sûr tu fais 90% du travail mais les petits sourires coquins de ta charmante moitié sont la cerise sur le gâteau .

    Un grand merci et un grand
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Lun 10 Oct - 22:18

    Rue St Honoré, place Vendôme

    3eme jour




    Après avoir visité le Louvre, l'après midi, mon épouse veut voir des boutiques de luxe.
    Renseignement pris auprès de la réception de l'hôtel, la rue St Honoré est toute proche, ainsi que la place Vendome.
    En avant pour la ballade à pied.

    Cet épisode sera bref.






    La place Vendôme

    La place Vendôme, située dans le 1er arrondissement de Paris, se trouve au nord du jardin des Tuileries et à l'est de l'église de la Madeleine.
    Typique de l'urbanisme classique français, c'est une des places de Paris les plus célèbres et considérée comme l'une des plus luxueuses du monde. Son architecture est due à Jules Hardouin-Mansart qui conçut en 1699 un plan d'urbanisme strict auquel devaient se conformer les propriétaires des immeubles. Une grande partie des façades est classée monument historique. En son centre, se trouve la colonne Vendôme.
    Elle a été appelée place Vendôme dès le xviie siècle, du nom de l'Hôtel de Vendôme qui se trouvait là. C'était plus anciennement la place Louis le Grand et, à l'origine, la place des Conquêtes. On lui a donné le nom de place des Piques pendant la Révolution. Elle fut nommée place Internationale en 1871, pendant la seconde Commune de Paris, durant laquelle la colonne Vendôme fut détruite par les communards, qui en firent un symbole de la tyrannie et du militarisme de Napoléon.
    L'Hôtel de Bourvallais, situé au no 13, abrite le ministère de la Justice, parfois désigné par métonymie « la Place Vendôme ».









    Hôtel Ritz

    L'hôtel Ritz Paris est un hôtel cinq étoiles situé au cœur de Paris, au numéro 15 place Vendôme, dans le Ier arrondissement de la capitale. Il surplombe la frontière octogonale de la place. L'hôtel Ritz est considéré comme l'un des plus beaux et des plus grands hôtels au monde et souvent classé parmi les plus luxueux hôtels au monde entier.
    L'hôtel, qui compte aujourd'hui 159 chambres, a été fondé par l'hôtelier suisse César Ritz, en collaboration avec le chef Auguste Escoffier, en 1898. Le nouvel hôtel a été construit derrière L' hôtel Ritz a rapidement établi une réputation de luxe, ayant pour clients notamment des politiciens, des stars du cinéma et de la chanson... Plusieurs de ses suites sont nommées en l'honneur des invités prestigieux de l'hôtel, y compris la styliste Coco Chanel, qui vécut dans l'hôtel jusqu'à son décès, et l'écrivain Ernest Hemingway qui venait souvent au Ritz. L'un des bars de l'hôtel, le bar Hemingway, est consacré à l'écrivain qui s'y rendait souvent, et l'Espadon, restaurant de renommée mondiale, attire des chefs cuisiniers venant du monde entier, le Ritz étant une école à part entière.
    Au cours de la Seconde Guerre mondiale, sous l'Occupation de Paris, l'hôtel a été repris par les Allemands, il occupe alors le siège local de la Luftwaffe. Après la mort du fils de César Ritz, Charles, en 1976, les derniers membres de la famille Ritz vendent l'établissement en 1979 à l'homme d'affaires égyptien Mohamed Al-Fayed. En août 1997, Diana, princesse de Galles et le fils de Mohamed Al-Fayed, Dodi, amant de la princesse, ont dîné dans la Suite impériale de la Suite avant leur accident de voiture mortel.













    Je vous avez dit, que ce serait bref.
    En fait c'est pour vous préparer à l'épisode suivant: Versaille, qui lui sera très fourni.


    Les textes explicatifs en italique sont issus de l'encyclopédie en ligne Wikipedia


    A suivre...
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    Lamouette 2

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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Mar 11 Oct - 10:11

    Court mais bon: belles photos . Je sens qu'on va se régaler à Versailles...
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Mar 11 Oct - 22:24

    Le château de Versailles

    4eme jour




    Le 4eme jour de notre séjour est consacré à la visite du château de Versailles.
    Nous y allons en RER à partir de la gare d'Orsay. Le voyage est rapide.

    Une petite dizaine de minutes entre la gare de Versailles et le château, et nous voici en vue de cette merveille.


    Le château de Versailles à Versailles fut la résidence des rois de France Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Le roi et la cour y résidèrent de façon permanente du 6 mai 1682 au 6 octobre 1789, à l'exception des quelques années de la Régence.
    Situés au sud-ouest de Paris, dans la ville de Versailles en France, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française.
    Le château est constitué d'une succession d'éléments ayant une harmonie architecturale. Il s'étale sur 63 154 m² répartis en 2 300 pièces (dont 1 000 pièces de musée)1.
    Le parc du château de Versailles s'étend sur 715 ha (contre 8 000 avant la Révolution française, soit dix fois plus), dont 93 ha de jardins. Il comprend de nombreux éléments, dont le Petit et le Grand Trianon, le hameau de la Reine, le Grand et le Petit Canal, une ménagerie, une orangerie et la pièce d'eau des Suisses.































    J'avais acheté les billets par internet, nous entrons donc rapidement dans le château.









    Jeanne d'Arc.Pas celle en rouge, celle en pierre.









    Louis XIV

    Louis XIV1 dit le Roi-Soleil ou Louis le Grand (5 septembre 1638, Saint-Germain-en-Laye- 1er septembre 1715, Versailles) est roi de France et de Navarre. C'est le fils de Louis XIII et l'arrière-grand-père de Louis XV.
    Louis-Dieudonné monte sur le trône quelques mois avant son cinquième anniversaire comme 64e roi de France et 44e roi de Navarre. C'est le troisième des rois de la famille Bourbon. Son règne de 72 ans (du décès de son père le 14 mai 1643 à sa mort) est le plus long de l'histoire européenne2.
    Il marque l'apogée de la construction séculaire d'un absolutisme de droit divin.
    Après une minorité troublée par la révolte de la Fronde (1648-1653), Louis XIV assume personnellement le gouvernement à la mort du cardinal Mazarin en 1661 en ne prenant plus de ministre principal. Son autorité se déploie avec la fin des grandes révoltes nobiliaires, parlementaires, protestantes et paysannes qui avaient marqué le siècle précédent. Le monarque impose l'obéissance et contrôle les courants d'opinion y compris littéraires ou religieux (répression du jansénistes et révocation de l'édit de Nantes en 1685). Louis XIV construit un État centralisé, où son rôle direct est encore accentué après le décès des ministres Colbert (1683) et Louvois (1691).
    Par la diplomatie et de la guerre, il accroît sa puissance en Europe, en particulier contre les Habsbourg. Sa politique du « pré carré » cherche à agrandir et rationaliser les frontières du pays, protégée par une «ceinture de fer» (fortification des villes conquises par Vauban). Pour obtenir une prédominance économique, un effort de développement commercial et colonial est conduit, notamment par son ministre Colbert.
    À partir de 1682, Louis XIV dirige son royaume depuis le vaste château de Versailles, modèle architectural de nombreux palais européens et dont il a dirigé la construction. Une cour soumet la noblesse, étroitement surveillée à uneétiquette très élaborée. Le prestige culturel s'y affirme grâce au mécénat royal en faveur d'artistes tels que Molière, Racine, Boileau, Lully, Le Brun et Le Nôtre. Avec d'autres, plus indépendants, (le poète La Fontaine, le philosophe Blaise Pascal, l'épistolaire Madame de Sévigné, le moraliste La Bruyère ou le mémorialiste Saint-Simon), ils font du règne l'apogée du classicisme français. On parle, dès son vivant de "Grand Siècle", voire de "Siècle de Louis XIV".
    Sa difficile fin de règne est marquée par l'exode des protestants persécutés, par des revers militaires, par les deux famines de 1693 et de 1709 qui font près de deux millions de morts, par la révolte des `Camisards et par de nombreux décès dans la famille royale. Toutefois, l'absolutisme perdure, après la régence de son successeur, Louis XV, âgé de cinq ans à la mort de son arrière-grand-père, marquant la stabilité du système établi par le monarque.
    Habité par l'idée de sa gloire et de son droit divin, soucieux d'accomplir en permanence son « métier de roi », Louis XIV est devenu l'archétype du monarque absolu.





























    Nous ne savons où donner de la tête, ni de l'objectif, car il n'y a pas un cm² qui ne soit pas une œuvre d'art.



















    Il ne faut pas non plus rater l'enchantement des plafonds.



















































    Nos arrivons en vue de la galerie des glaces.


    La galerie des Glaces ou Grande Galerie du château de Versailles, est une galerie de grand apparat de style baroque du XVIIe siècle, destinée à éblouir les visiteurs du monarque absolu Louis XIV au faîte de son pouvoir. Longue de 73 m, large de 10,50 m et éclairée par 17 fenêtres, elle est revêtue de 357 miroirs, soit 17 miroirs à chaque arche faisant face aux fenêtres. Elle a été conçue par l'architecte Jules Hardouin-Mansart, et construite entre 1678 et 1684.

















    Nous approchons de la chambre du roi.




    La chambre du Roi

    En 1701, Louis XIV transféra sa chambre dans le salon situé sur l’axe est-ouest du Château, face au soleil levant. On obtura les trois portes-fenêtres du fond donnant sur la galerie des Glaces pour former l’alcôve ; la balustrade de bois doré séparant l’alcôve du reste de la chambre fut sculptée et Nicolas Coustou réalisa l’allégorie en stuc de La France veillant sur le sommeil du Roi surplombant le lit. C’est dans cette chambre, devenue le sanctuaire visible de la monarchie, que Louis XIV dînait au « petit couvert » et qu’avaient lieu chaque jour les cérémonies du « lever » et du « coucher » du Roi. C’est également dans cette chambre que mourut Louis XIV, le 1er septembre 1715, après soixante-douze ans de règne. Le fastueux décor de brocart d’or et d’argent sur fond cramoisi de la chambre est agrémenté de tableaux, choisis par Louis XIV : Les quatre évangélistes et le denier de César, par Le Valentin et Giovanni Lanfranco ; en dessus-de-porte, Saint Jean-Baptiste par Giovanni Battista
    Caracciolo ; Marie-Madeleine par Le Dominiquin ; et deux portraits de Antoon Van Dyck. Sur les deux cheminées datant de Louis XV, sont placés un buste de Louis XIV par Antoine Coysevox, une pendule-baromètre ainsi que quatre candélabres ayant appartenu au comte de Provence, frère de Louis XVI.












    Nous poursuivons la visite.










    Un petit aperçu des jardins.





    Et nous arrivons à la chambre de la reine.

    La chambre de la Reine

    La chambre est la pièce principale de l’appartement, celle où la reine se tenait le plus souvent. Elle y dormait, souvent rejointe par le roi. Le matin, elle y recevait durant et après sa Toilette qui constituait un moment de cour aussi réglementé par l’étiquette que le Lever du roi. C’est là encore qu’avaient lieu les accouchements en public : dix-neuf « Enfants de France » y sont nés. Le décor conserve le souvenir des trois reines qui ont occupé la pièce : le compartimentage du plafond remonte à la reine Marie-Thérèse, mais les peintures en grisaille par Boucher ont été réalisées pour Marie Leszczinska, ainsi d’ailleurs que les boiseries. Tous ces éléments ont été conservés du temps de Marie-Antoinette pour laquelle seuls le mobilier et la cheminée ont été livrés de neuf.

    Lors de l’invasion du château par les émeutiers le 6 octobre 1789, Marie-Antoinette parvint à leur échapper par la petite porte gauche de l’alcôve donnant sur un corridor donnant accès aux cabinets intérieurs de la Reine, une douzaine de petites pièces réservées à sa vie privée et à son service. À la Révolution, le château ne fut pas pillé, mais ses meubles furent dispersés lors de ventes aux enchères qui durèrent une année entière. Certains ont pu être retrouvés comme le serre-bijoux de Schwerdfeger qui se trouve à gauche du lit ou comme l’écran de cheminée, d’autres ont été remplacés par des pièces équivalentes : tel est le cas des sièges livrés en partie pour la comtesse de Provence, belle-sœur de la reine et en partie pour la visite du roi de Suède Gustave III. Quant aux étoffes qui tendent le lit et les murs, elles ont été retissées à Lyon d’après les cartons originaux conservés. Le lit et la balustrade ont été resculptés d’après des documents anciens.















    La visite continue.




    Un coup d'œil vers l'extérieur.








    Napoléon nous attends dans le couloir. C'est très gentil à lui.





    Un petit tour dehors, vers la cour de marbre, héritage de Louis XIII.









    Appartements de Mesdames




    Un petit coucou


















    Nous sortons pour voir l'autre merveille du château de Versailles, ses jardins.

    Le jardin de Versailles, également appelé jardin du château de Versailles, ou au pluriel les jardins de Versailles, ou jardins du château de Versailles, est situé à l'ouest du château de Versailles.
    Au cours de l’Ancien Régime, le domaine de Versailles était constitué du Grand Parc – la vaste région boisée aux abords du château et du village de Versailles – et du Petit Parc – la partie entourée d’un mur qui fut développée en jardins à la française près du château.
    Aujourd'hui, la différence entre Grand Parc et Petit Parc persiste, à travers d'autres appellations. Le Grand Parc est aujourd'hui désigné sous le terme Parc de Versailles et comprend l'ensemble des espaces verts appartenant au Domaine de Versailles (forêts, champs, jardins des châteaux de Trianon, jardins du château de Versailles). Le Petit Parc, aujourd'hui désigné sous le terme Jardin de Versailles, est la partie de ce Parc de Versailles située entre à l'est le château de Versailles, à l'ouest le bassin du char d'Apollon, au Nord le bassin de Neptune et au Sud l'Orangerie et qui comprend les jardins à la française proches du château.
    Cet article traite du Petit Parc, aujourd'hui appelé Jardin de Versailles, et de son évolution.
    Depuis l’époque de Louis XIII jusqu’à nos jours, les jardins ont subi de nombreuses évolutions. Certains bosquets ont également évolué et changé de nom. Les replantations ont été nombreuses. Les problèmes d’alimentation en eau des jardins1 sont toujours d'actualité.










































































    Et ça butine...










    Et ça continue de butiner...


































    Haaaaa, des barques !












    Un petit moment de détente, nous louons une barque pour profiter du grand canal.

    Le Grand Canal est la création la plus originale d’André Le Nôtre qui a transformé la perspective est-ouest en une longue trouée lumineuse. Les travaux durèrent onze ans, de 1668 à 1679. Le Grand Canal, long de 1670 mètres fut le cadre de nombreuses fêtes nautiques et de nombreuses embarcations y naviguaient. Dès 1669, Louis XIV fit venir des chaloupes et des vaisseaux en réduction. En 1674, la République de Venise envoya au Roi deux gondoles et quatre gondoliers qui logeaient dans une suite de bâtiments à la tête du Canal, appelés depuis Petite Venise. Si l’été voit la flotte du Roi s’y déployer, l’hiver, patins et traineaux investissent les eaux gelées du Grand Canal.


    J'ai toujours aimé avoir mon esclave personnel. Allez, rame feignasse !








    Rassurez vous, elle n'a tenu les rame que pour pouvoir tirer les photos, pas plus de 2 mn.

    Après ce fut mon tour.












    Nous continuons la visite en allant vers le grand Trianon. Sur le plan, ça paraissait assez proche, mais en fait non.
    En plus il faisait une bonne chaleur.
    Enfin, nous y arrivons quand même.


    Le Grand Trianon ou Trianon de marbre est un palais que Louis XIV fait construire en 1687 par Jules Hardouin-Mansart à proximité de Versailles en France, au sein du parc du château de Versailles1. L’extérieur du bâtiment est construit en marbre rose qui lui confère le nom de « Trianon de marbre », par opposition au Trianon de porcelaine qui l'a précédé au même emplacement1.
    Le Grand Trianon est composé d'une cour, d'un palais, et d'un ensemble de jardins et de bassins : il comporte à son entrée une grande cour dénommée la Cour d'honneur, encadrée par un bâtiment divisé en deux ailes reliées par une galerie à colonnes portant le nom de « péristyle ». L'aile droite est prolongée par une aile perpendiculaire appelée Trianon-sous-Bois. Le bâtiment donne sur un ensemble de jardins à la française et de bassins, dont le bassin Plat fond, le bassin dit « à oreilles » et le bassin du Fer-à-cheval.
    Il a été le lieu de résidence ou de séjour de plusieurs figures royales françaises ou étrangères, dont Louis XIV, Pierre Ier de Russie ou encore Marie Leszczyńska, épouse de Louis XV. Plus récemment y ont séjourné le Général de Gaulle, ou des chefs d'État étrangers en visite officielle en France, comme le président américain Richard Nixon en 1969, ou la reine britannique Élisabeth II en 1972.
    Classé avec le palais de Versailles et dépendances au titre des monuments historiques par la liste de 1862 et par arrêté du 31 octobre 19062, il est également inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979. L'ensemble est aujourd'hui ouvert au public dans le cadre du musée national du Château de Versailles et des Trianons.



    Il est interdit de tirer des photos à l'intérieur, nous nous contentons donc de l'extérieur.













    Nous commençons vraiment à être très fatigués, c'est notre 4eme jour à Paris, avec beaucoup de marche.
    Nous retournons vers le château en empruntant le petit train.
    Puis nous disons au revoir à Louis XIV, et repartons vers la gare.
    La journée n'est pas encore terminée. Une visite de nuit de Paris nous attend encore pour ce soir.

    A nous deux, nous avons tirés 437 photos, je vous en ai présenté 155. Ce qui est déjà un nombre très élevé.
    Je ne voudrais pas vous lasser, mais le choix était tellement difficile à faire, que je n'ai pas pu en enlever plus.
    J'espère que cette visite vous a plu.
    Bien que fatigante, elle nous a ravi. Tant de beauté dans ce lieu, c'est magique.
    Inutile de vous dire que si vous passez dans le coin ...


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    A suivre ...
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    Lamouette 2

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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Mer 12 Oct - 13:46

    Magnifique, somptueux, oserai-je ? Princier ! Une petite question: l'intérieur du grand Trianon qu'on n'a pas le droit de photographier, ça ressemble à quoi ? C'est meublé également ? C'est aussi chargé en décoration que le château ? Bon, ça fait 3 questions, j'arrête .
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Mer 12 Oct - 15:31

    Oui, c'est meublé, s'il fallait comparer, ça ressemble plus aux appartements de Mesdames (dernières partie des photos du château).
    Les plafonds sont beaucoup plus bas que ceux du château.
    Quand je l'ai visité, il y avait une présentation de mode.
    Des mannequins (pas vivants) partout, avec des vêtements de grands couturiers dans le style de l'époque, et quelques uns d'époque.
    Après avoir vu le château, je dois dire que j'ai été un peu déçu.
    Mais uniquement à cause de la comparaison.

    Sur cette page, il y a une vidéo et un diaporama où l'on voit l'intérieur. Surtout le diaporama.

    http://www.chateauversailles.fr/grand-trianon
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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Mer 12 Oct - 16:07

    Merci, le diaporama permet de se faire une idée et..si on m'obligeait à vivre à Versailles ( je dis bien si on m'OBLIGEAIT )je crois que je choisirais Trianon. C'est beaucoup moins somptueux que Versailles mais Trianon est à dimension humaine alors que le château, au quotidien, est écrasant . Bon, j'arrête de faire ma Marie-Antoinette et je te renouvelle mes remerciements pour ce très beau reportage. Au fait, quel est le prix de la visite ?
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Mer 12 Oct - 19:53

    C'était 18€ par personne pour le passeport qui donne accès quasiment à tout.
    Acheté par internet, billet imprimé, accès rapide au château.
    Il y a d'autres formules. Voir ici
    Formules Versailles
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    tiotiti

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    Re: Paris 2011

    Message par tiotiti le Sam 15 Oct - 14:49

    Visite nocturne

    4eme jour



    Après le retour de Versailles, nous prenons une heure de repos dans notre chambre, avant d'aller dîner au restaurant italien près de l'hôtel. Ils font des lasagnes et un risotto excellents.

    Nous avons aussi choisi ce restaurant car il est en face du point de départ de l'excursion nocturne en bus découvert que nous allons faire cette nuit.

    Ça devrait être joli à voir et reposant, car assis tout le temps.

    Encore une fois, j'ai voulu me déplacer léger, et n'ai emporté que mon compact pour tirer des photos, laissant le reflex à l'hôtel. Je pense que ça a été une erreur, avec le reflex j'aurais surement eu plus de photos réussies.
    Mais, on fera avec ce que l'on a.









    Notre Dame









    Le théâtre du Châtelet

    Le théâtre du Châtelet est un théâtre situé place du Châtelet dans le Ier arrondissement de Paris et inauguré en 1862 ; étant sous la direction de Jean-Luc Choplin depuis 2006, il programme aujourd'hui principalement des comédies musicales, des opéras, des concerts classiques, du jazz, des récitals et de la danse. Il accueille également depuis 2002 la cérémonie des César du cinéma.





    La tour St Jacques

    La tour Saint-Jacques est une tour isolée, dressée au milieu du premier square parisien qui porte son nom dans le 4e arrondissement de Paris.

    Clocher de style gothique flamboyant, la tour Saint-Jacques constitue le seul vestige de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, dédiée à saint Jacques le Majeur.
    Ce sanctuaire possédait une relique de saint Jacques et était un lieu de pèlerinage réputé. Si le Guide du pèlerin ne mentionne pas la ville, la Chronique de Turpin affirme que l’église a été fondée par Charlemagne, ce qui lui a valu son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en 1998 avec 70 autres bâtiments ou lieux en France.
    Ce clocher-tour est construit entre 1509 et 1523 par Jean de Felin, Julien Ménart et Jean de Revier. Il mesure 52 mètres jusqu’à la balustrade. En 1523, Rault, « tailleur d’images » reçut 20 livres « pour avoir fait trois bêtes (trois des quatre symboles des évangélistes) et un saint Jacques sur la tour et clocher ». Cette statue colossale mesurait, dit-on, 10 mètres de haut. L'église est détruite en 1793, on dit que la tour ne fut pas démolie parce que Blaise Pascal y aurait renouvelé ses expériences sur la pesanteur du Puy-de-Dôme.






    L'obélisque de la place de la concorde

    C'est Méhémet Ali, vice-roi d'Égypte, qui, à l'instigation du baron Taylor puis de Jean-François Champollion, offrit à la France au début de 1830 les deux obélisques érigés devant le temple de Louxor, mais seul celui de droite (en regardant le temple) fut abattu et transporté vers la France. Les plans pour l'abattage furent établis par Armand Florimond Mimerel, Ingénieur de la Marine. La révolution de 1830 faillit tout remettre en cause, mais Méhémet Ali confirma son don en novembre 1830. C'est Champollion qui fut chargé par le roi de choisir le premier des deux obélisques qui devait rejoindre la France. La légende veut que le savant se soit décidé pour l'obélisque ouest, le plus petit des deux et le plus abîmé.[réf. nécessaire]
    Un navire, spécialement affrété à cette fin, le Luxor, commandé par Raymond de Verninac Saint-Maur, quitta Toulon en avril 1831 et remonta le Nil en août. Le bateau embarqua le monolithe en décembre et redescendit le Nil en août 1832. De retour à Toulon en mai 1833, il arriva à Paris en août 1834 après avoir remonté la Seine. Il fut alors déposé couché sur le quai au début du Cours-la-Reine.
    Louis-Philippe Ier décida de l'ériger au centre de la place de la Concorde à Paris. Le choix d'un monument totalement étranger à l'histoire nationale était destiné à empêcher les querelles de mémoire et les tentatives d'appropriation de ce haut lieu de la Révolution française par telle ou telle faction.
    Constitué de granite rose de Syène (Assouan), l'obélisque mesure 23 mètres de hauteur et pèse 230 tonnes. Il fut érigé en grande pompe, le 25 octobre 1836, par l'ingénieur Apollinaire Lebas1 à l'aide de machines élévatrices et de gigantesques cabestans. Louis-Philippe Ier, dont c'était la première grande sortie publique depuis l'attentat d'Alibaud du 25 juin 1836, n'avait pas voulu prendre le risque du ridicule en cas d'échec de l'opération. Il s'était donc installé discrètement, avec la famille royale, aux fenêtres de l'hôtel de la Marine. Au moment précis où l'obélisque se dressa sur son socle, le roi et sa famille parurent au balcon dans une mise en scène parfaitement réglée et recueillirent l'ovation de la foule considérable qui se pressait pour assister à l'opération.





    Ha non, zut, je me suis trompé d'obélisque, voici la vraie Obelix.





    Les champs Elysées

    L'avenue des Champs-Élysées est située dans le 8e arrondissement de Paris, au nord-ouest de la ville. Elle relie la place de la Concorde, où se dresse l'Obélisque, et la place Charles-de-Gaulle (ancienne place de l'Étoile, au sommet de la butte de Chaillot), au centre de laquelle se trouve l’arc de triomphe de l'Étoile. Elle s'étend sur 1 910 mètres, d'est en ouest, sur terrain plat dans la moitié vers la place de la Concorde, et en montée dans celle vers la place Charles-de-Gaulle. Sa largeur est de soixante-dix mètres.
    Son tracé rectiligne offre une longue perspective née du palais du Louvre, dans laquelle s'alignent la statue équestre de Louis XIV dans la cour Napoléon du Louvre, l'arc de triomphe du Carrousel, le jardin des Tuileries, l'Obélisque, l'arc de triomphe de l'Étoile, et plus loin à l'ouest, en dehors de Paris, l'arche de la Défense. Il s'agit de l'axe historique de l'ouest parisien.
    C'est un des principaux lieux touristiques de Paris. Dans sa partie inférieure, l'avenue forme les jardins des Champs-Élysées, longs de 700 mètres et larges de 300 à 400 mètres. Elle comporte alors des contre-allées au-delà desquelles s'étendent des jardins divisés en espaces rectangulaires appelés carrés









    Le lido

    D'origine italienne, les frères Clerico, Joseph et Louis, reprennent en 1946, sur l'Avenue des Champs-Élysées "La Plage de Paris", établissement très en vogue à la Belle époque et dont la décoration était très inspirée par Venise et sa célèbre plage du Lido.
    Ils le transformèrent entièrement pour en faire un cabaret unique au monde, le Lido, dont l'inauguration eut lieu le 20 juin 1946 avec un spectacle intitulé "Sans rimes ni raison".
    Avec la collaboration de Pierre Louis-Guérin puis de Renée Fraday et de Miss Bluebell (Margaret Kelly Leibovici), le Lido invente la formule "Dîner-spectacle" qui sera copiée dans le monde entier.
    En 1955 les frères Clerico ont inauguré le Lido au Stardust de Las Vegas, qui a connu un succès ininterrompu jusqu'en 1992.
    Le succès du Lido le conduit à s’agrandir en 1977 sous la direction de Jean-Robert Boudre. Le Lido s’installe sur les Champs-Élysées au sein de l’immeuble Normandie sur plus de 6 000 m² de surface avec une salle panoramique sans poutres sur deux niveaux de 1 150 places créée par les architectes italiens Giorgio Vecchia et Franco Bartoccini. Un ascenseur permet au parterre où sont assis 300 convives pendant le dîner de s’enfoncer de 80 cm dans le sol pour assurer une visiblité parfaite pendant le dîner.
    Shirley MacLaine, Laurel et Hardy, les Sœurs Kessler ou encore Elton John s'y sont produits.
    A l’affiche actuellement, 365 jours par an, la Revue « Bonheur » menée par Carine Keiser avec 70 artistes dont les célèbres Bluebell Girls® et les Lido Boy Dancers, des attractions, une patinoire de vraie glace, 23 décors, 600 costumes...







    L'arc de triomphe

    L’arc de triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement l'arc de triomphe, construit de 1808 à 1835 sur ordre de Napoléon, est situé à Paris dans le 8e arrondissement, sur la place de l’Étoile, à l’extrémité ouest de l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde. Haut de 50 mètres, large de 45 mètres et profond de 22 mètres, il est géré par le Centre des monuments nationaux1. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.
    La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au xixe siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue Kléber, l'avenue de la Grande-Armée, l’avenue de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.












    Celle ci, vous la connaissez.

    Vue depuis derrière l'esplanade du Trocadero.


















    L'hôtel des invalides

    L’hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l'ordonnance du 24 février 1677, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd'hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire.






    Palais Bourbon, siège de l'assemblée nationale

    Le palais Bourbon est le nom communément donné au bâtiment qui abrite l’Assemblée nationale française, situé sur le quai d'Orsay (l'hôtel du ministre des Affaires étrangères est mitoyen, mais les deux ensembles architecturaux ne communiquent pas), dans le 7e arrondissement de Paris, dans l’enfilade du pont de la Concorde et de la place de la Concorde. Il est gardé par le 2e régiment d'infanterie de la Garde Républicaine.

    C’est Napoléon Ier qui, sur les plans de l’architecte Bernard Poyet, fait modifier entre 1806 et 1810 la façade nord, élevant douze colonnes en temple grec destinées à faire le pendant de celles de l’église de la Madeleine sur la rive droite. L’imposant fronton triangulaire allégorique est sculpté à l’origine par Antoine Chaudet et représente Napoléon Ier à cheval offrant au Corps législatif les drapeaux conquis à Austerlitz. Au retour des Bourbons sur le trône, les bas-reliefs sont martelés et remplacés par une scène magnifiant la Charte constitutionnelle octroyée aux Français par Louis XVIII, scène sculptée par Évariste Fragonard. À son tour, la monarchie de Juillet remplacera ce fronton par l’actuel : la France, drapée à l’antique, debout devant son trône, accompagnée de la Force et de la Justice, appelant l’élite à la confection des lois, œuvre de Jean-Pierre Cortot.









    L'église de la Madeleine

    L’église de la Madeleine se situe sur la place de la Madeleine dans le 8e arrondissement de Paris. Elle constitue une parfaite illustration du style architectural néoclassique avec son portique octostyle.
    Sa construction s'est étalée sur 85 ans en raison des troubles politiques en France à la fin du xviiie siècle, et au début du xixe siècle. Les changements politiques de l'époque en firent modifier à plusieurs reprises la destination et les plans. Conçu par Napoléon Ier comme un temple à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en 1837 en gare ferroviaire, la première de Paris, avant de devenir une église en 1845.







    La place Vendôme

    La place Vendôme, située dans le 1er arrondissement de Paris, se trouve au nord du jardin des Tuileries et à l'est de l'église de la Madeleine.
    Typique de l'urbanisme classique français, c'est une des places de Paris les plus célèbres et considérée comme l'une des plus luxueuses du monde. Son architecture est due à Jules Hardouin-Mansart qui conçut en 1699 un plan d'urbanisme strict auquel devaient se conformer les propriétaires des immeubles. Une grande partie des façades est classée monument historique. En son centre, se trouve la colonne Vendôme.
    Elle a été appelée place Vendôme dès le xviie siècle, du nom de l'Hôtel de Vendôme qui se trouvait là. C'était plus anciennement la place Louis le Grand et, à l'origine, la place des Conquêtes. On lui a donné le nom de place des Piques pendant la Révolution. Elle fut nommée place Internationale en 1871, pendant la seconde Commune de Paris, durant laquelle la colonne Vendôme fut détruite par les communards, qui en firent un symbole de la tyrannie et du militarisme de Napoléon.










    Et nous rentrons rue des pyramides, avec la statue de Jeanne d'Arc.




    Ainsi se termine notre séjour à Paris.
    Comme tous les lieux que nous aimons, ça nous a paru très court, et nous a donné envie d'y revenir.





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    Merci à Fabrice de FIRD, pour sa participation à la localisation des lieux.
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    Lamouette 2

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    Re: Paris 2011

    Message par Lamouette 2 le Dim 16 Oct - 14:16

    Originale cette visite nocturne et tes photos sont très belles .

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    Re: Paris 2011

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