La Camargue

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    tiotiti

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    La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:14

    La Camargue


    Commençons par la situer sur la carte de France.



    Ce qu'en dit l'encyclopédie Wikipedia.


    Territoire
    C’est un espace terrestre de 145.300 ha au sud de la France, situé géographiquement entre les deux bras principaux du delta du Rhône et de la mer Méditerranée. On peut l'étendre à l'Est jusqu'à la plaine de la Crau, à l'ouest jusqu'à Aigues-Mortes et au nord jusqu'à Beaucaire. Elle s'étend donc sur les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard.

    On distingue ainsi 3 parties :

    * la Petite Camargue à l'ouest du Petit-Rhône,
    * la Grande Camargue, entre les deux bras du Rhône,
    * le Plan du Bourg, à l'est du Grand-Rhône.

    Etang du Vaccarès en Camargue

    En son centre se trouve l'étang du Vaccarès, la partie située le long de la mer est bordée d'étangs salés.

    La Camargue se trouve essentiellement dans le territoire des communes d'Arles, qui est de ce fait la plus vaste commune de France métropolitaine, des Saintes-Maries-de-la-Mer et de Port Saint Louis du Rhône.

    Cette région est composée de deux parties : le nord avec des terres agricoles et le sud composé de marais et de plans d'eau salée qui forment un écosystème particulier.

    Cet écosystème présente une végétation principalement composée de salicornes et de plantes halophiles (c'est-à-dire des plantes qui supportent l'eau salée) comme la saladelle.
    Champ de riz en Camargue

    C'est également un domaine d'élevage de chevaux et de taureaux, de culture du riz et d'exploitation du sel (marais salant).

    Cette faune et flore particulières ont entrainé la création d'une réserve naturelle nationale sur 13 117 hectares (1927) et d'un parc naturel régional sur 30 000 hectares (1970).
    L'évaporation annuelle est plus importante que l'apport pluvieux, le fleuve apporte la différence évitant ainsi à la région d'être brûlée par le sel.

    Flore et Faune
    La Camargue est un site d'importance européenne et d'importance nationale majeure pour les oiseaux locaux, pour les migrateurs et particulièrement pour les hivernants puisqu'il s'agissait en 2000-2005 du premier site français en nombre d'hivernants accueillis chaque année (122 000 oiseaux, devant le bassin d'arcachon qui en accueille 105 000). La camargue est aussi connue pour accueillir des flamants roses.



    Cette ballade en Camargue commence par la visite du parc ornithologique de Pont de Gau, presque à l'entrée des Saintes Maries de la mer.
    L'ordre des photos sera celui de notre promenade, ne vous étonnez donc pas si certains animaux, plantes et photos des environs reviennent à espace régulier.

    Suivez-nous, la visite commence.

    Petit ruisseau.






    Ça commence mal, dès le début, des oiseaux en cage, qui, visiblement , ne sont pas heureux de leur sort.




    Cigognes noires.


    La Cigogne noire (Ciconia nigra) est, à côté de la cigogne blanche (Ciconia ciconia), la seule espèce de la famille des cigognes (Ciconiidae) qui vit en Europe. Ce grand échassier peut vivre jusqu'à 20 ans. Elle est plus petite et plus farouche que sa cousine blanche.

    Elle pèse entre 2,5 à 3 kg. Son envergure varie entre 110 à 145 cm.

    On reconnait la cigogne noire par son plumage presque totalement noir à reflets verts et pourpres. Seul son ventre, le bas de sa poitrine et ses aisselles sont blancs. Leurs pattes sont longues et de couleur rouge. Sa petite tête se termine par un long bec rouge vif, qui s'affine progressivement pour finir en pointe. Son regard est souligné par une tache rouge autour de l'œil. Le plumage des deux sexes est identique.

    Le cigogneau est nettement moins coloré que les adultes. Son plumage est noir terne, avec le bec et les pattes sombres.

    La cigogne noire niche dans l'est de l'Europe et dans la péninsule Ibérique. Contrairement à la cigogne blanche, la cigogne noire est un habitant timide d'anciennes forêts fermées qui renferment des étangs et des ruisseaux. Cependant, dans certaines régions (Extramadure, en Espagne par exemple) elle utilise des rochers pour établir son nid. Malgré sa grande zone de répartition géographique, on ne distingue pas de sous-espèce.








    Hiboux Grand duc

    Le hibou grand-duc appelé aussi grand-duc d'Europe (Bubo bubo) est une des espèces de rapaces nocturnes les plus puissants d'Europe. Il ne doit pas être confondu avec le Grand-duc d'Amérique.

    Avec ses 70 cm de haut, le grand-duc est le plus grand des rapaces nocturnes d'Europe : il fait le double de son congénère le hibou moyen-duc. Qualifiée d'aristocratique, sa silhouette est massive, Sa tête, piquée de deux gros yeux rouge-orangé est surmontée d'aigrettes de 8 cm environ (normalement horizontales et un peu repliées vers l'arrière), que l'oiseau dresse verticalement s'il est excité ou dérangé. Rappelons que ces aigrettes ne jouent aucun rôle dans l'audition.

    * Mimétique aux branchages, son plumage est brun-roussâtre dessus, taché et rayé de brun noir. Le dessous est plus clair, fauve avec des stries longitudinales et des zébrures transversales de couleur brun foncé.
    * Poids et mesures :
    o Poids : 2 à 2,5 kg pour le mâle, et 2,5 à 3,3 kg pour la femelle ;
    o Longueur : 65 à 70 cm ;
    o Envergure : 160 à 180 cm.
    * Voix : un « bouhou » ou un « ouhouhou-ou-ouhouhouhouhou » (d'où son nom latin, Bubo bubo) audible de loin, ainsi que toutes sortes d'autres bruits.
    * Longévité : plus de 20 ans en liberté.

    * Alimentation : sa nourriture est des plus variées : rongeurs, lapins, lièvres, hérissons, oiseaux (corbeaux, pigeons, perdrix, oiseaux marins..., et même d'autres rapaces diurnes et nocturnes). Pour ce faire, il n'hésite pas la nuit tombée à parcourir cent lieues : d'où l'expression « faire la tournée des grands ducs », appliquée le plus souvent à de joyeux noctambules, c'est à dire nous.
    o Pelote de réjection : 10 cm de long.
    * Habitat : répandu dans toute l'Europe en dehors de la partie la plus occidentale ; en France, zones rocheuses de l'est, du centre et du sud. On le rencontre aussi bien dans les plaines que dans les montagnes. Il aime particulièrement les falaises, près des plans d'eau.

    Très discret, il s'installe sur des corniches rocheuses, sur les remparts d'un vieux château ou à même le sol ; parfois dans les régions du nord, dans un trou d'arbre mais sans aucun doute, sa préférence va aux grandes falaises proches d'un plan d'eau.

    * Reproduction : fin mars, début avril, il construit un nid simplement garni de restes de poils ou de plumes arrachés à ses proies.

    La femelle y pond 2 à 4 œufs qu'elle couve seule pendant 32 à 37 jours, tandis que le mâle lui apporte la nourriture. Une fois éclos, les petits sont protégés par la mère des intempéries, du soleil. Un mois et demi plus tard environ, les petits quittent le nid mais restent à proximité. À trois mois, ils savent parfaitement voler.










    Milan noir

    De la taille d'une buse, le milan noir est plus petit et surtout bien plus sombre que le milan royal. Sa queue assez longue est également moins échancrée. On ne la distingue pratiquement plus lorsque la queue est étalée en éventail. La tête gris-brun n'est guère plus claire que le reste du corps brun-noir. Les ailes des adultes ne portent aucune tache blanche. Les jeunes ont le dessous des ailes tacheté de clair, et leur plumage est plus foncé que celui du milan royal.

    Le milan noir chasse typiquement à une altitude moyenne le long des rives des lacs ou des fleuves. Il recherche des poissons morts qu'il saisit avec agilité à la surface de l'eau. Le milan noir pêche sans s'enfoncer dans l'eau et se nourrit d'ordures et de déchets trouvés au sol ou sur le rivage. Le milan noir ravit souvent leur proie à d'autres rapaces, voire à des hérons. Espèce sociable, il niche souvent en colonies.

    Espèce commune des milieux boisés à proximité de cours d'eau, lacs, marais d'eau douce et saumâtre, le milan noir se rencontre aussi en Europe méridionale dans des biotopes plus dégagés et plus secs. Parfois également dans les villes, où il recherche les ordures.

    Depuis qu'il est protégé, niche dans les bois, en lisière, dans les haies, à proximité d'habitations, dans presque toute la France. On remarque une expansion de l'espèce vers le nord et vers l'ouest, due à l'abondance d'animaux écrasés sur les routes et dans les champs, de poissons morts et des décharges.








    Vautour Percnoptère

    Le percnoptère (Neophron percnopterus), appelé aussi percnoptère d'Égypte, est un vautour de l'ancien Monde et que l'on trouve en Afrique autour du Sahara (Maghreb et sud saharien), dans le sud de l'Europe (Espagne, Italie, Grèce, bassin de la mer Noire et sud de la France), et en Asie de la Turquie jusqu'à l'Inde.

    Il peut être désigné de façon désuète par le nom de Alimoche ou Catharte alimoche. En Béarn, il est également appelé le Marie-Blanque (En béarnais : Maria Blanca), et a donné son nom au col de Marie-Blanque, un col des Pyrénées françaises situé dans le département des Pyrénées-Atlantiques (64) sur la route de liaison entre la vallée d'Aspe et la vallée d'Ossau.

    Sa taille est de 58 à 78 cm, avec une envergure de 150 à 180 cm, pour un poids 1,5 à 2 kg, en fait le plus petit vautour de l'ancien Monde.

    Il se caractérise par une face jaune, un bec long et mince, de couleur jaune également (le bout du bec peut être noir), un plumage blanc sauf pour la partie terminale des ailes (rémiges) qui est noire.

    Le percnoptère peut se nourrir de tout, la plupart du temps d'animaux morts (dépeçage des carcasses), mais aussi d'œufs dont il brise la coquille (œufs d'autruche en Afrique : il utilise des cailloux de 100 à 300 grammes pour briser la coquille). Il peut également être coprophage. L'estomac des percnoptères est parfaitement conçu pour affronter le plus dur des régimes alimentaires. Grâce à son jabot et à son gésier très extensiles, le charognard peut se bourrer d'un énorme repas avant d'affronter des jours et parfois des semaines de jeûne. Ses sucs digestifs puissants l'aident à digérer de la viande en putréfaction renfermant des toxines mortelles pour les autres carnivores.

    Les pecnoptères adultes vivent généralement en couple. Fidèles et farouches, ils établissent leur nid en des lieux accidentés, des falaises ou des gorges. Dans une cavité bien abritée, ils amassent des branches sèches, des ossements, des débris divers puis un matelas feutré de laine et de poils.







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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:15

    Bienvenue chez les Flamants roses.
    Vous aurez l'occasion de les revoir.

    Le flamant rose (Phoenicopterus ruber) est l’espèce de flamant la plus largement répandue.

    Deux sous-espèces sont reconnues :

    * Phoenicopterus ruber roseus et
    * Phoenicopterus ruber ruber. C’est un grand oiseau (120 à 140 cm et 3,5 kg maximum), proche parent du Flamant du Chili, avec lequel il est parfois considéré comme conspécifique.

    La sous-espèce roseus
    Chez elle, la plus grande partie du plumage est blanc rosâtre, alors qu’elle est rose chez la sous-espèce ruber. Pour le reste, les couvertures alaires sont rouges, avec les rémiges primaires et secondaires noires. Le bec est rose à pointe noire, et les pattes sont entièrement roses. Le cri ressemble à celui d’une oie. Le flamant rose dort debout sur une ou deux pattes, la tête cachée sous une aile. Contrairement à la plupart des oiseaux, à cause de leur taille, les flamants doivent prendre quelques mètres d'élan pour décoller des eaux. Migrateurs, ils volent en formation, en gardant cou et pattes étirés. Les battements d'ailes, puissants et réguliers, les propulsent à 60 km/h sur des étapes de plusieurs centaines de kilomètres.

    La sous-espèce roseus est considérée, par certains spécialistes, comme une espèce à part entière : Phoenicopterus roseus Pallas.







    Canard solitaire.






    Autres canards solitaires.







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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:16

    edit: double post


    Dernière édition par tiotiti le Mar 29 Sep - 20:40, édité 1 fois
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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:17

    Canard colvert

    Le Canard colvert (Anas platyrhynchos), aussi nommé « canard mallard » au Canada est un oiseau de l'ordre des ansériformes, de la famille des anatidés et de la sous-famille des anatinés. C'est certainement le plus connu et reconnaissable de tous les canards, du fait de l'existence de races de canards domestiques issues de cette espèce.


    Morphologie
    Sauvage, le colvert mesure de 50 à 68 centimètres de long pour un poids moyen de 1,2 kilogramme pour le mâle et 1,1 kilogramme pour la femelle et une envergure de 78 centimètres à 1 mètre[1].

    Les races domestiques sont en général plus lourdes et pondent plus que les individus sauvages.


    Plumage
    Le mâle est aisément reconnaissable, pendant la période nuptiale (mue deux fois par an), par sa tête d'un vert brillant (d'où son nom). Le reste du plumage est gris-brun à blanc, avec un miroir alaire bleu-violet ; le bec est jaune. Après la période nuptiale, il mue et prend son plumage dit « d'éclipse » (de couleur beige semblable à celui des juvéniles et des femelles) et perd ses rémiges[2]. Il vit alors dans les roseaux et les hautes herbes. Trois semaines plus tard environ, les mâles reprennent alors leur plumage nuptial, cette période court de juin à août.

    La femelle a le bec brun, et le plumage plus terne (beige tacheté de brun) et ressemble à celui du Canard noir bien que généralement de teinte plus claire. Le bec du mâle est jaunâtre ou verdâtre, plus ou moins tâché de noir, et ses pattes sont rouge-orangées. Mâle, femelle et juvénile disposent d'un miroir iridescent bleu-violet bordé de barres blanches sur les ailes. La tête des canetons est plus orangée avec une calotte, le dos, une barre sur l'œil et la face dorsale des ailes bruns foncés, le poitrail blanc. Les races domestiques peuvent être complètement blanches, noires, vertes comme le Cayuga, ou d'apparence assez semblable à la population sauvage comme les Campbells. Les canetons domestiques sont le plus souvent complètement jaunes.

    Le colvert peut vivre jusqu'à 29 ans, mais vit en moyenne 5 ans.

    Comme les autres canards, le colvert cancane, caquète ou nasille. Le cri de la femelle est bruyant et rauque, celui du mâle plus doux.







    Chez les colverts, celui qui a les couleurs vives est le mâle, celui avec les plumes marrons est la femelle.




    Un peu de flore.






    Amerrissage réussi.




    Non non, les flamants n'ont pas qu'une seule patte.




    Branche de tamaris.




    Mesdames les colverts.





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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:18

    C'est l'après-midi, il fait chaud, une petite sieste s'impose.
    On lève une patte, on met sa tête dans les plumes du dos, et on dort.




    Une carpe de passage.
    Durant la visite, nombre d'elles nous firent admirer leur sauts hors de l'eau.
    Des sauts carpés en somme.








    Un Tamaris.


    Le tamaris est un arbuste ou un petit arbre fréquent dans les régions méditerranéennes, où il peut être spontané ou cultivé. Il correspond au genre Tamarix, qui appartient à la famille des Tamaricacées. On en connaît diverses espèces, la plupart ayant des fleurs printanières (mars-avril) formant de nombreux chatons de couleur rose ou blanchâtre. Les feuilles sont très petites, alternes et écailleuses, un peu semblables à celles de certains conifères. Le fruit est une petite capsule triangulaire.





    Flore.








    La maison des canards.




    En pleine toilette.



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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:19

    Héron cendré.

    Description
    De la même famille que les cigognes, les hérons cendrés se caractérisent par un long cou, un bec long et pointu et de hautes pattes. Le héron cendré possède une excellente vue panoramique latérale et une très bonne vision binoculaire frontale. Son ouïe, également très développée, le fait réagir aux moindres bruits suspects. Le héron cendré atteint en général 95 cm de hauteur et une envergure de 1,85 m pour un poids de 1,5 à 2 kg.

    Le héron cendré présente un plumage à dominante grise. Les jeunes ont un plumage plus terne : leur dos est gris-brunâtre, leur cou est gris et leur ventre est blanc rayé noir. Ils n'ont pas de "huppe". Les jeunes hérons acquièrent leur plumage d'adulte à l'âge de deux ans. Le héron cendré peut vivre 25 ans. Mais des hérons n'atteignent même pas un an.

    Habitat
    Grand échassier solitaire (en dehors de la période de nidification), le héron cendré se perche communément dans de grands arbres le long des étangs. Il fréquente tous les milieux humides et peu profonds. Apparemment lent, il va tout de même à 45 kilomètres à l'heure. C'est un migrateur partiel qui ne se déplace généralement pas au-delà de 500 kilomètres; le héron a un territoire peu étendu. Certains sujets demeurent même sédentaires. Quand il chasse, le héron cendré peut demeurer longtemps immobile, le cou dressé, en attendant le passage de sa proie. Lorsqu'elle passe à portée de son bec, il s'en saisit rapidement en projetant vers l'avant la partie supérieure de son cou.

    Alimentation

    Le héron cendré se nourrit le plus souvent de poissons, mais il n'est pas exclusivement ichtyophage. En effet, son régime alimentaire est également composé de batraciens, de reptiles, de crustacés, de petits mammifères (musaraignes d'eau, campagnols, mulots, rats), d'oiseaux et même de végétaux (bourgeons). Le héron cendré ne néglige pas non plus les insectes et les mollusques terrestres et aquatiques. Il peut digérer les arêtes mais il n'en est pas de même pour les poils de rongeurs qu'il rejette sous forme de pelotes.







    Ceux là, vous les connaissez.










    Retour de notre ami le héron.









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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:20

    Haaaaaaaa, enfin un flamant à deux pattes ......... Mais il a aussi deux cous.
    Bon, encore raté, ce sont deux flamants.






    L'envol du canard.







    Circaète Jean le Blanc.

    Le Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) est un rapace spécialisé dans la chasse aux reptiles, principalement les serpents.

    C'est également un excellent planeur, et comme les Vautours il se déplace habituellement sans battre des ailes, profitant au maximum de la brise et des ascendances thermiques, les ailes largement étendues.

    Oiseau migrateur, il passe l'hiver en Afrique, et revient en Europe de début mars à fin septembre pour se reproduire.

    Description

    Le Circaète Jean-le-Blanc est un oiseau un peu plus grand que les Buses, avec des ailes plus longues (envergure : 1,70 à 1,85 m), globalement brun sur le dessus et tout blanc sous les ailes quand on le voit en vol.

    De près on peut remarquer que le corps est parsemé de taches colorées, de couleur et densité variables suivant les individus (entre beige clair et marron foncé). Ces touches de couleur forment des lignes parallèles sous les ailes, et trois barres sous la queue.

    Une bavette plus sombre s'étend du menton à la poitrine : d'après les spécialistes il n'y a pas de réel dimorphisme sexuel au niveau du plumage, mais généralement les femelles ont un plastron plutôt foncé, le mâle arborant une poitrine plus claire, parsemée de flammèches verticales sombres.

    La tête est plutôt large, ronde, avec un bec court et des grands yeux jaunes, ce qui lui donne un peu un air de chouette. En fait, la tête du Circaète diffère de celle des autres rapaces diurnes: les yeux sont plus gros et dirigés vers l'avant, ce qui lui confère une très bonne vision binoculaire.

    Alimentation

    Principalement des serpents.

    La technique de chasse du Circaète est particulière : d'un vol plané, très lent, il survole une étendue de terrain dégagée, en scrutant le sol, à une hauteur moyenne (entre 50 et 200 mètres), et effectue à certains endroits des phases de vol stationnaire, de quelques secondes à plusieurs minutes, appelé « vol du Saint-Esprit ».

    Pour cela il s'arrête simplement sur place en étendant ses ailes, face au vent, en régulant constamment les filets d'air par des changements plus ou moins rapides de l'extension de ses ailes, leur angle d'incidence, l'écartement de ses rémiges ou de sa queue, le tout en essayant de garder la tête le plus immobile possible.

    Quand le vent est assez fort il lui arrive de battre des ailes pour rester sur place, un peu comme le faucon crécerelle, et éventuellement de laisser pendre ses pattes pour se stabiliser. Mais par temps calme il s'agit surtout de mouvements très légers, et il n'est pas rare de le voir complètement immobile dans le ciel, les ailes étendues, tel un cerf-volant.

    Quand il a repéré une proie, il se laisse tomber en pliant ses ailes, généralement les pattes en avant, d'un piqué assez rapide. Soit il descend jusqu'au sol d'un mouvement continu, pour attraper sa proie, soit il s'arrête à nouveau en vol à faible hauteur, scrute encore le sol, et achève sa descente, ou bien s'envole à nouveau pour recommencer ailleurs.

    Le Circaète saisit le serpent dans ses serres (spécialisées, car ayant des doigts très courts, d'où son nom anglais de "Short-toed Eagle"), et l'achève à coups de bec au niveau de la tête. Après la capture le serpent est ingurgité tout de suite, complètement s'il est de petite taille ou, s'il est de grande taille, le Circaète l'emporte pour le digérer ailleurs.

    Presque complètement si c'est un serpent qu'il va apporter en nourrissage : dans ce cas il laisse pendre un petit bout de la queue du serpent hors du bec, sur lequel son partenaire ou son jeune tirera pour l'extraire entièrement.

    Pendant la phase de rapprochement des partenaires, lors de leur retour d'Afrique, il arrive que le mâle laisse pendre une très longue portion de couleuvre hors du bec : dans ce cas il s'agit pour lui d'attirer la femelle, pour lui faire une "offrande" en vue de l'accouplement.

    Nidification
    Le nid du Circaète est relativement petit comparé à celui d'autres rapaces de sa taille. Il est construit dans un arbre, pin ou chêne vert suivant la région. Il n'est pas installé dans une fourche (comme par exemple celui de les Buses ou des Autours) mais placé le plus souvent en position latérale, ou bien au sommet d'un arbre tordu ou étêté, car du fait de son envergure le Circaète a besoin d'assez de la place et d'un accès facile pour se poser.

    La femelle ne pond qu'un seul œuf, entre fin mars et mi-avril, elle le couve pendant environ 45 jours.

    Le mâle assure son nourrissage, et remplace parfois la femelle sur le nid lorsque celle-ci s'absente un moment. En cas de mauvais temps (pluie), si la chasse est impossible, les oiseaux jeûnent.

    Après l'éclosion la durée d'élevage est encore assez longue, en moyenne 70 à 80 jours. Pendant ses 3 à 4 premières semaines, le poussin est vulnérable (prédateurs, mais aussi pluie ou froid), il est donc constamment couvert par la femelle. Elle dépèce les proies, et lui donne la becquée.

    Son duvet est progressivement remplacé par des plumes, et vers l'âge d'un mois il est suffisamment emplumé pour que la femelle commence à quitter le nid, pour des périodes de plus en plus longues, notamment pour aider au nourrissage.

    Il est alors capable d'ingurgiter un serpent en entier : les parents viennent se poser sur le nid avec la queue d'un serpent qui dépasse du bec, et le jeune doit tirer dessus pour l'extraire, et l'ingurgiter à son tour.

    Pendant sa période de croissance, et d'achèvement du plumage, les parents apportent au nid un à plusieurs serpents par jour.

    Pendant les heures de fort soleil, quand la température est importante, l'un des adultes vient sur le nid pour faire de l'ombre au jeune, au besoin en ouvrant un peu ses ailes pour faire écran.

    Si tout va bien le jeune Circaète prend son premier envol au début du mois d'août. Au début, lors de ses premières tentatives de vol, il ne s'éloigne guère de la zone du nid, passant le plus clair de son temps perché, à guetter le retour d'un adulte.

    Puis il s'enhardit progressivement à voler un peu plus loin, un peu plus longtemps, et lorsqu'il a atteint une certaine maîtrise et endurance, il va parfois jusqu'à suivre l'un de ses parents, occupé à chasser pour le nourrir, et finit par s'essayer lui aussi à la technique du vol sur place, qui lui permettra plus tard de se nourrir par lui-même.

    Les Circaètes partent en migration assez tard, entre le milieu et la fin du mois de septembre.








    Toit typique de cabane de gardian.









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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:21

    La famille colvert.




    Aigrette Garzette


    L'Aigrette garzette (Egretta garzetta) est un oiseau de la famille des Ardéidés.

    Elle est entièrement blanche et est parfois appelée héron blanc, elle est de taille moyenne (longueur de 55 à 65 cm ; envergure de 90 à 105 cm). Son bec noir légèrement gris bleuté à la base et ses pattes noires aux doigts jaunes la rendent facilement identifiable. En période nuptiale, elle porte sur la nuque deux longues plumes fines (20 cm), les aigrettes.

    L'aigrette se rencontre dans toutes les zones humides aux eaux peu profondes avec une prédilection pour les eaux saumâtres.
    Sensible au froid, elle niche en colonies avec d'autres échassiers de la famille du héron et se perche sur les arbres.










    Le cygne




    C'est difficile d'attraper sa pitance quand il n'y a pas sufisament d'eau pour nager.














    Miss Aigrette.




    Pendant la toilette, on se secoue les ailes.



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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:22

    Nom : Héron
    Prénom : Cendré
    Adresse : En haut du second tamaris après le pont.












    C'est là que vit l'aigrette (et non vin..aigrette)solitaire.




    Le cheval camargue.

    Le Camargue est une très ancienne race de petit cheval de selle rustique de couleur grise, originaire de la région de Camargue, un territoire situé au sud de la France dans le delta du Rhône, dans les départements du Gard et des Bouches-du-Rhône. Le cheval de Camargue est l'un des symboles de cette région, avec le taureau noir et le flamand rose. Monture traditionnelle des gardians, il bénéficie d'une grande notoriété grâce à sa forte image de tradition et de liberté, mais aussi grâce aux histoires de Crin-Blanc.

    Origines
    Le seul témoignage préhistorique d'un probable ancêtre du cheval Camargue est la découverte d'un squelette d'Equus caballus découvert deux kilomètres en amont d'Arles, sur la rive droite du Rhône. Les silex en forme de couteaux qui l'entouraient ont permit sa datation à l'âge de la pierre taillée.

    La véritable origine du cheval camargue est très imprécise et de nombreuses controverses ont lieu à ce sujet :

    Certains le considèrent comme descendant d'une race autochtone peuplant la Gaule des temps anciens. À la suite du peuplement de celle-ci, les troupeaux se seraient retirés dans les solitudes camarguaises. D'autres voient en lui l'héritage de la race préhistorique de Solutré, qui aurait longé la vallée du Rhône pour s'installer dans ces étendues considérables de Camargue. Le marquis Folco de Baroncelli-Javon (1869-1943), éleveur et manadier, défendait lui la thèse d'une ascendance de chevaux mongols, abandonnés par les hordes barbares qui envahirent la Gaule vers 450 après J.C.

    Un amalgame de toutes ces thèses est probablement à l'origine de cette race. Dans le temps, une inévitable fusion a pu se produire entre tous ces animaux vivant à l'état sauvage sans frontières, pour engendrer une race bien définie qui élut domicile dans les régions hostiles du delta du Rhône et de ses environs.

    La rudesse de la vie depuis de multiples générations a provoqué une sélection naturelle ou seuls les plus forts, les plus résistants ont pu survivre afin de permettre cette descendance extrêmement robuste.Ces raisons expliquent la raison pour laquelle « l'île de Camargue » et ses habitants ont sauvé cette race chevaline à travers les temps.




















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    tiotiti

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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Mar 29 Sep - 16:23

    Nous quittons le parc ornithologique pour aller à l'étang du Vaccares.

    Réserve naturelle et plus vaste étang de la Camargue, dans le Delta du Rhône, au sud de la France, il s'étend sur 6.500 ha. Son nom aurait pour origine les très nombreuses vaches sauvages qui paissaient en manades sur ses bords.

    Description

    Étang septentrional de la Camargue, il constitue l'élément principal du système de contrôle des eaux du delta. Sa profondeur est inférieure à deux mètres.

    C'est également un lieu important de repos et d'alimentation pour les oiseaux migrateurs, et un lieu de vie pour les flamants roses.

    La pollution
    Cet étang bien que « protégé » est néanmoins exposé aux retombées de pollutions émises par les grandes zones industrielles proches. Pour cette raison, de 1997 à 2000, on y a notamment étudié, sur 3 zones proches de la berge, la contamination des poissons par les POPs (pesticides organochlorés (OC) avec lindane, dieldrine, hexachorobenzène et pp'-DDE), hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et polychlorobiphényls (PCB). Les variations saisonnières et entre sites de la contamination ont été étudiées chez les anguilles européennes ('Anguilla anguilla'), les carassins (Carassius auratus), les poissons-chats (Ictalurus melas) et les sandres (Stizostedion luscioperca). La contamination en HAP et en OC fluctue beaucoup pour toutes ces espèces, le lieu de prélèvement ou la saison. Les taux d'organochlorés (OC) dans les animaux se sont avérés anormalement élevés, dépassant 1 ppm rapportée au poids sec, voire la dizaine de ppm dans certains échantillons. Les anguilles, qui se nourrissent volontiers dans les sédiments, et les prédateurs (sandres) étaient les plus contaminés. Les anguilles ont montré des teneurs en PCB très élevées, surtout à la fin du printemps. Les taux de lindane, très élevés avant que cet insecticide soit interdit en juillet 1998, ont diminué dès 1999 mais, comme le taux du pp'-DDE, en restant significatifs. Les taux de dieldrine et d'hexachlorobenzène dans le foie et les muscles tendaient à augmenter au cours de l'année 2000. Les taux de pesticides organochlorés (apports prédominants par les eaux d'irrigation agricoles) varient fortement selon les sites, mais plus rarement pour les PCB et HAP (pollution via le compartiment atmosphérique).

    Les teneurs en HAP mesurées dans la bile et le foie tendaient à diminuer sur les 4 ans (1997 - 2000) de mesures. Après 1998, le naphtalène n'était plus prédominant. Les HAP les plus fréquents étaient alors des molécules à 3 ou 4 cycles benzéniques (acénaphtylène, phénanthrène, fluoranthène) et les benzo-fluoranthènes. Le benzo (a) pyrène étant peu présent.



















    Le taureau de Camargue

    La race bovine de Camargue, plus connue sous le nom de Taureau de Camargue ou encore raço de biou est une race bovine française.

    Histoire
    Cette race existe depuis fort longtemps dans la région de la Camargue : elle est mentionnée par des écrits qui datent de l'époque gallo-romaine. Elle a été utilisée lors des croisements pour la reconstitution du pseudo aurochs. Elle est élevée en mode semi-sauvage, sans introduction de sang exogène. On peut donc penser qu'elle est restée telle qu'elle était il y a deux mille ans.

    Certains l'apparentent aux bovins qui peuplent l'Asie et l'Europe Méridionale, et pensent qu'il est la dernière ramification de la race asiatique Bos taurus asiaticus. D'autres prétendent que le Camargue est un aurochs ayant vécu au Quaternaire, principalement en Afrique, mais aussi en Espagne et probablement en France, sous le nom de Bos primigenius mauritanicus. La première évocation semble prédominer.
    On évoque aussi une race bovine chassée près de Solutré. La Bresse formait autrefois un marécage semblable à la Camargue actuelle. La vache aurait descendu le Rhône, suivant le retrait de la mer.

    L'effectif en 2004 était de 2000 vaches et 100 taureaux en monte naturelle[1].

    Morphologie
    Elle porte une robe noire luisante et des cornes en forme de lyre, ou gobelet très relevée. Les muqueuses sont sombres.
    Cet animal est petit et léger (1,20 m pour 250 à 350 kg), d'où son aptitude à la course.

    Aptitudes

    C'est la seule race européenne qui est encore considérée comme sauvage. Elle est une race dite «brave», principalement destinée à la tauromachie. Les animaux inapte à l'arène ou les vaches de réforme sont vendus pour la boucherie. Il existe une filière AOC taureau de Camargue. Cette viande est issue des races camargue et brava, élevées en semi-liberté dans le territoire de la Camargue. Elle provient d'adultes mâles ou femelles, n'ayant pas participé à des jeux taurins. La viande est rouge sombre et maigre; elle rappelle le gibier.

    Élevage

    Il est intimement lié à la tauromachie du Languedoc et aux courses camarguaises. Les élevages sont appelés manades. C'est un élevage extensif en zone marécageuse de la Camargue. Le troupeau est rassemblé par des manadiers et gardians à cheval: beaucoup d'endroits sont inaccessibles en voiture. En dehors du marquage au fer des veaux et du regroupement du troupeau pour la vente de bêtes, le seul contact avec l'homme se résume à la surveillance sanitaire et éventuellement à un complément alimentaire en cas de besoin. La mère vèle seule en pleine nature et élève son veau quasiment sans intervention humaine. C'est la seule race européenne capable de vivre sur les pâturages d'eau saumâtre.













    Tous les textes et descriptions en italique de ce compte rendu sont tirés de l'encyclopédie Wikipedia
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    Anne

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    Re: La Camargue

    Message par Anne le Mar 29 Sep - 19:15

    De Mr le héron cendré à Mrs les taureaux de Camargue, tes photos sont éblouissantes . Merci Thierry et
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    cidalia

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    Re: La Camargue

    Message par cidalia le Mar 29 Sep - 22:18

    Merci Thierry, j'adore cette région et j'y suis allée à plusieurs reprises, et je me suis régalé de tes photos toujours aussi belles. Je suis une amoureuse Des Saintes Maries de la Mer, et mon mari a même été gardian là bas étant jeune, nous y allons régulièrement en vacances, et nous connaissons cette faune et flore magnifique. Nous avons même assisté aux mémorables fêtes des gitans qui sont célébrées chaque années dans cette ville en l'honneur de leur sainte.
    Alors
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    Re: La Camargue

    Message par Nicole C le Mer 30 Sep - 4:47

    Extraordinaires ces photos, Thierry!!! Une bien belle région que tu nous fais découvrir!!! Quelle belle faune!!!! Et la flore n'est pas négligée non plus!!!

    Tes photos sont vraiment très belles encore une fois, Thierry!!! Tu nous gâtes vraiment!!!

    et
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    MartineN

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    Re: La Camargue

    Message par MartineN le Mer 30 Sep - 19:43

    Très beau reportage merci, bravo.
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    Roger

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    Re: La Camargue

    Message par Roger le Jeu 1 Oct - 0:28

    C'est splendide tout cela.
    Tu as du parfois utiliser un objectif différent pour rapprocher tout ça.
    Bravo, pour ce que tu as fait.


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    tiotiti

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    Re: La Camargue

    Message par tiotiti le Jeu 1 Oct - 15:40

    Non, j'ai fait ça avec le même zoom.
    Il est très polyvalent, c'est le 18/200 VR stabilisé de Nikon.
    18/200 numérique, est l'équivalent d'un 27/300 argentique.
    Même si ce n'est pas parfait pour la photographie animalière, c'est déjà une bonne approche.
    De plus, les oiseaux dans le parc ornithologique n'étaient pas excessivement éloignés.
    Et comme je tire à 10 megapix, ça permet aussi de zoomer avec photofiltre et de recadrer.
    Toutes les photos que je mets dans les forums sont retouchées.

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    Re: La Camargue

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