oui, il faut que je m'y emploie
Visite de Strasbourg en bateau mouche

Roger- Nombre de messages: 5437
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- Message n°73
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche
_________________
'La vie ne devrait pas être un long voyage vers la tombe avec l'intention d'y arriver en toute sécurité dans un corps beau et préservé. La vie devrait plutôt constamment déraper
- un Chardonnay dans une main
- du chocolat dans l'autre
On devrait toujours en profiter pleinement et finalement arriver au bout du voyage, le corps usé jusqu'à la corde, et pouvoir s'écrier dans un dernier soufle : 'WOO - HOO! C'était une belle aventure, un beau voyage !'
Le vin d'ici est meilleur que l' eau-delà.

alexo- Nombre de messages: 846
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- Message n°74
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche
Mais que cèst donc beau, vraiment magnifique!! Je suis vraiment impressionné par ce tour, les bâtisses, les ponts, la végétation, bref tout!! La 13ième photos de la page précédente est très très belle, une vrai carte postale!

Roger- Nombre de messages: 5437
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Date d'inscription: 10/04/2008
- Message n°75
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche
La 13ème photo de la page précédente ?
Mon dieu, je vais aller voir ça de près.
Mon dieu, je vais aller voir ça de près.
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Roger- Nombre de messages: 5437
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Date d'inscription: 10/04/2008
- Message n°76
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche

Le pont de la Dordogne
Le pont de la Dordogne possède le record du plus grand nombre d'avant-projets réalisés pour un édifice strasbourgeois. De 1880, date à laquelle est décidée la construction d'un "pont", à 1962, date à laquelle débutent réellement les travaux, plusieurs générations d'architectes vont se succédées afin de proposer, à de nombreuses commissions, une liste interminable de projets architecturaux en tous genres.
En ce sens, le pont de la Dordogne est, probablement, l'un des ouvrages de franchissement strasbourgeois les plus "attendus" de l'histoire de la ville.

c'est le quartier des ambassades, des consulats, des représentations de pays auprès du conseil de l'europe comme la Turquie ou l'Ukraine par exemple. Il n'y a pas de loyer en dessous de 2000 euros Hors charges. Pas la peine de chercher. En plus, quelques agences immobilières se partagent la gestion de ce patrimoine de proximité.

La passerelle Ducrot
Elle est sympa et réservée aux cyclistes et piétons.
Sur ce coup là aussi il s'est décarcassé !
Et en toile de fond, les institutions européennes. On va passer à coté.

Dernière édition par Roger le Sam 4 Juil - 13:43, édité 3 fois
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Roger- Nombre de messages: 5437
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Date d'inscription: 10/04/2008
- Message n°77
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche
Dernière édition par Roger le Sam 4 Juil - 13:58, édité 2 fois
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Roger- Nombre de messages: 5437
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Date d'inscription: 10/04/2008
- Message n°78
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche
Petit rappel, on est sur l'Ill et on se dirige vers le canal de la Marne au Rhin que l'on rejoindra dès qu'on sera arrivé vers le grand bassin de l'iLL ( c'est son nom ). Là on fera demi tour pour retourner à notre point de départ il y a une heure environ. En attendant, on va passer devant les institutions européennes que l'on trouvera tout autour de ce bassin de l'ill.
Ce premier bâtiment à droite est l'IPE ( institutions du parlement européen ) Batiment baptisé IPE " Salvador de Madariaga "

Qui était Salvador de Madariaga ?

Né à La Corogne le 23 juillet 1886, Salvador de Madariaga fait ses études à l’Institut Cardenal Cisneros puis au collège Chaptal de Paris. En 1906 il entre à l’École polytechnique puis à l’École des Mines où il obtient son diplôme d’ingénieur. En 1921, il préside la Commission du désarmement de la Société des Nations à Genève. Durant la guerre d'Espagne, il sera brièvement ministre de l'Instruction publique (1931-1934) et de Justice (1934), puis ambassadeur à Washington et à Paris. Après la défaite de la République, Madariaga s’exile et devient enseignant à Oxford, au Mexique, aux États-Unis, et cofondateur en 1949 du Collège d'Europe. Il ne revient en Espagne qu’en 1976 après la mort de Franco.
Dans l'après-guerre, il préside le Collège d'Europe de Bruges, institution du Mouvement européen. Il meurt à Locarno en 1978.
Le Collège d'Europe est le plus ancien institut de formation postuniversitaire spécialisé dans les études européennes. Il demeure unique et innovateur dans son domaine. Sa création remonte au congrès de La Haye de 1948, au cours duquel Salvador de Madariaga proposa de fonder un Collège où de jeunes diplômés universitaires issus de différents pays pourraient venir étudier et vivre ensemble.
Madariaga a écrit plusieurs ouvrages sur l’Espagne et son empire colonial. De ses œuvres de critique littéraire se détachent une série d’essais sur littérature moderne, et le Guide pour lire le Quichotte (1926), une ample analyse du chef-d’œuvre de Cervantes. Les écrits politiques et philosophiques de Madariaga traitent du militarisme européen et de la conception de la démocratie.
Continuons à avancer. Il reste un peu de fioul dans les réservoirs alors profitons en !

Ce premier bâtiment à droite est l'IPE ( institutions du parlement européen ) Batiment baptisé IPE " Salvador de Madariaga "

Qui était Salvador de Madariaga ?

Né à La Corogne le 23 juillet 1886, Salvador de Madariaga fait ses études à l’Institut Cardenal Cisneros puis au collège Chaptal de Paris. En 1906 il entre à l’École polytechnique puis à l’École des Mines où il obtient son diplôme d’ingénieur. En 1921, il préside la Commission du désarmement de la Société des Nations à Genève. Durant la guerre d'Espagne, il sera brièvement ministre de l'Instruction publique (1931-1934) et de Justice (1934), puis ambassadeur à Washington et à Paris. Après la défaite de la République, Madariaga s’exile et devient enseignant à Oxford, au Mexique, aux États-Unis, et cofondateur en 1949 du Collège d'Europe. Il ne revient en Espagne qu’en 1976 après la mort de Franco.
Dans l'après-guerre, il préside le Collège d'Europe de Bruges, institution du Mouvement européen. Il meurt à Locarno en 1978.
Le Collège d'Europe est le plus ancien institut de formation postuniversitaire spécialisé dans les études européennes. Il demeure unique et innovateur dans son domaine. Sa création remonte au congrès de La Haye de 1948, au cours duquel Salvador de Madariaga proposa de fonder un Collège où de jeunes diplômés universitaires issus de différents pays pourraient venir étudier et vivre ensemble.
Madariaga a écrit plusieurs ouvrages sur l’Espagne et son empire colonial. De ses œuvres de critique littéraire se détachent une série d’essais sur littérature moderne, et le Guide pour lire le Quichotte (1926), une ample analyse du chef-d’œuvre de Cervantes. Les écrits politiques et philosophiques de Madariaga traitent du militarisme européen et de la conception de la démocratie.
Continuons à avancer. Il reste un peu de fioul dans les réservoirs alors profitons en !

Dernière édition par Roger le Dim 5 Juil - 13:51, édité 4 fois
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Roger- Nombre de messages: 5437
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Date d'inscription: 10/04/2008
- Message n°79
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche
Le siège d'Arte

IPE " Salvador de Madariaga " à droite !

IPE " Louise Weiss "

Qui était Louise Weiss ?
Elle est d'origine alsacienne. Son père, Paul Louis Weiss (1867-1945), ingénieur des mines est un protestant alsacien dont les parents originaires de La Petite-Pierre se sont installés à Phalsbourg. Son grand-père, Georges-Emile Weiss, notaire, démissionna après l'annexion de l'Alsace-Lorraine en 1871. Paul Louis Weiss fera toute sa carrière dans l'industrie minière, dirigeant successivement plusieurs sociétés et finissant président de l'Union des mines. Sa mère, Jeanne Félicie Javal est la fille de l'ingénieur et médecin Émile Javal, un des inventeurs de l'orthoptique. La famille de sa mère, la famille Javal est une riche famille alsacienne d'origine juive, installée à Seppois-le-Bas et très engagée dans la vie publique. Louise Weiss est l'ainée de cinq enfants (sa soeur benjamine Marie Jenny Émilie sera connue comme psychanalyste et pédiatre). Elle passera sa jeunesse à Paris. Contre l'avis de son père, peu favorable à l'éducation des filles, Louise Weiss devient agrégée de lettres à 21 ans et diplômée d'Oxford. Elle refuse le poste d'enseignant qui lui est proposé et se tourne vers le journalisme. Elle fréquente alors les exilés tchèques et slovaques à Paris, Tomáš Masaryk, Edvard Beneš et Milan Stefanik et s'intéresse alors aux relations internationales.
Elle s'engage comme infirmière pendant la guerre dans un hôpital pour soldats à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-du-Nord) où sa famille s'était réfugiée.
Femme de convictions et marquée par l'horreur du premier conflit mondial, elle cherche à rapprocher la France et l'Allemagne. Elle fonde et dirige notamment la revue L'Europe nouvelle entre 1920 et 1934. Elle fait partie de l'entourage d'Aristide Briand, qu'elle a rencontré à Genève, lorsque celui-ci obtient l'adhésion de l'Allemagne à la Société des nations. Elle quitte L'Europe Nouvelle suite à l'arrivée d'Hitler au pouvoir en Allemagne qui marque l'échec de son projet européen et à cause des dissensions au sein de l'équipe de la revue, certains souhaitant encore une coopération avec l'Allemagne.
Elle va alors s'engager dans le combat féministe et devenir militante pour le vote des Françaises, elle se présente aux élections législatives de 1936 dans le 5e arrondissement de Paris et mène des actions spectaculaires destinés à attirer l'attention de la presse. Elle fonde l'association "La Femme nouvelle" qui comptera plusieurs dizaines de milliers d'adhérentes. En 1936, elle aurait refusé un poste ministériel proposé par Léon Blum en lui répondant "j'ai lutté pour être élue pas pour être nommée" mais surtout Léon Blum, craignant leur vote clérical, n'est pas favorable au vote des femmes.
En 1934, elle épouse José Imbert, un architecte dont elle divorce deux ans plus tard en 1936, ce que certains jugeront comme un mariage de convenance.
En 1939, elle est nommée secrétaire générale du Comité chargé d'accueillir les réfugiés d'Allemagne et d'Europe Centrale. Lors de l'invasion allemande, elle fuit à New York ne revenant qu'en 1941. Après avoir brièvement soutenu Pétain, elle rentre dans la résistance dans le réseau Patriam Recuperare mais y jouant un rôle sans doute moins actif qu'elle l'a déclaré par la suite.
En 1945, avec Gaston Bouthoul, fondateur de la polémologie, elle fonde l'Institut de polémologie, qu'elle fera rentrer à l'université de Strasbourg dans les années 1960. Elle couvre le procès de Nuremberg comme journaliste. Elle va alors commencer à parcourir le monde, réalisant de nombreux films documentaires. En 1971, elle fonde à Strasbourg l'Institut des sciences de la paix.
Elle tentera par deux fois en 1975 d'être élue à l'Académie française. Elle s'est engagée dans les premiers projets d'une union européenne et a été membre lors de la création du Parlement européen. À 86 ans, elle y prononcera, au titre de doyenne, un discours d'ouverture historique lors de la première session de ce nouveau parlement à Strasbourg en 1979.
Possédant une maison à Conflans-Sainte-Honorine, elle est à l'origine de la création, en 1966, du Musée d'intérêt national de la batellerie de cette ville.
En 1981, elle fait don à la ville de Saverne de ses collections historiques et ethnographiques. Une section Louise Weiss sera ouverte dans le musée du chateau des Rohan dans cette ville. Elle lègue l'ensemble de sa correspondance et de ses manuscrits à la Bibliothèque nationale et ses livres à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg. En effet, la cour intérieure du parlement européen se situant à Strasbourg porte son nom.
Louise Weiss meurt en 1983, à l'âge de 90 ans.
IPE " Salvador de Madariaga " à droite !

IPE Parlement européen " Louise Weiss "

La passerelle suspendue reliant l'IPE parlement européen " Louise Weiss " à gauche et l'IPE " Winston Churchill " à droite

.

IPE " Salvador de Madariaga " à droite !

IPE " Louise Weiss "

Qui était Louise Weiss ?
Elle est d'origine alsacienne. Son père, Paul Louis Weiss (1867-1945), ingénieur des mines est un protestant alsacien dont les parents originaires de La Petite-Pierre se sont installés à Phalsbourg. Son grand-père, Georges-Emile Weiss, notaire, démissionna après l'annexion de l'Alsace-Lorraine en 1871. Paul Louis Weiss fera toute sa carrière dans l'industrie minière, dirigeant successivement plusieurs sociétés et finissant président de l'Union des mines. Sa mère, Jeanne Félicie Javal est la fille de l'ingénieur et médecin Émile Javal, un des inventeurs de l'orthoptique. La famille de sa mère, la famille Javal est une riche famille alsacienne d'origine juive, installée à Seppois-le-Bas et très engagée dans la vie publique. Louise Weiss est l'ainée de cinq enfants (sa soeur benjamine Marie Jenny Émilie sera connue comme psychanalyste et pédiatre). Elle passera sa jeunesse à Paris. Contre l'avis de son père, peu favorable à l'éducation des filles, Louise Weiss devient agrégée de lettres à 21 ans et diplômée d'Oxford. Elle refuse le poste d'enseignant qui lui est proposé et se tourne vers le journalisme. Elle fréquente alors les exilés tchèques et slovaques à Paris, Tomáš Masaryk, Edvard Beneš et Milan Stefanik et s'intéresse alors aux relations internationales.
Elle s'engage comme infirmière pendant la guerre dans un hôpital pour soldats à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-du-Nord) où sa famille s'était réfugiée.
Femme de convictions et marquée par l'horreur du premier conflit mondial, elle cherche à rapprocher la France et l'Allemagne. Elle fonde et dirige notamment la revue L'Europe nouvelle entre 1920 et 1934. Elle fait partie de l'entourage d'Aristide Briand, qu'elle a rencontré à Genève, lorsque celui-ci obtient l'adhésion de l'Allemagne à la Société des nations. Elle quitte L'Europe Nouvelle suite à l'arrivée d'Hitler au pouvoir en Allemagne qui marque l'échec de son projet européen et à cause des dissensions au sein de l'équipe de la revue, certains souhaitant encore une coopération avec l'Allemagne.
Elle va alors s'engager dans le combat féministe et devenir militante pour le vote des Françaises, elle se présente aux élections législatives de 1936 dans le 5e arrondissement de Paris et mène des actions spectaculaires destinés à attirer l'attention de la presse. Elle fonde l'association "La Femme nouvelle" qui comptera plusieurs dizaines de milliers d'adhérentes. En 1936, elle aurait refusé un poste ministériel proposé par Léon Blum en lui répondant "j'ai lutté pour être élue pas pour être nommée" mais surtout Léon Blum, craignant leur vote clérical, n'est pas favorable au vote des femmes.
En 1934, elle épouse José Imbert, un architecte dont elle divorce deux ans plus tard en 1936, ce que certains jugeront comme un mariage de convenance.
En 1939, elle est nommée secrétaire générale du Comité chargé d'accueillir les réfugiés d'Allemagne et d'Europe Centrale. Lors de l'invasion allemande, elle fuit à New York ne revenant qu'en 1941. Après avoir brièvement soutenu Pétain, elle rentre dans la résistance dans le réseau Patriam Recuperare mais y jouant un rôle sans doute moins actif qu'elle l'a déclaré par la suite.
En 1945, avec Gaston Bouthoul, fondateur de la polémologie, elle fonde l'Institut de polémologie, qu'elle fera rentrer à l'université de Strasbourg dans les années 1960. Elle couvre le procès de Nuremberg comme journaliste. Elle va alors commencer à parcourir le monde, réalisant de nombreux films documentaires. En 1971, elle fonde à Strasbourg l'Institut des sciences de la paix.
Elle tentera par deux fois en 1975 d'être élue à l'Académie française. Elle s'est engagée dans les premiers projets d'une union européenne et a été membre lors de la création du Parlement européen. À 86 ans, elle y prononcera, au titre de doyenne, un discours d'ouverture historique lors de la première session de ce nouveau parlement à Strasbourg en 1979.
Possédant une maison à Conflans-Sainte-Honorine, elle est à l'origine de la création, en 1966, du Musée d'intérêt national de la batellerie de cette ville.
En 1981, elle fait don à la ville de Saverne de ses collections historiques et ethnographiques. Une section Louise Weiss sera ouverte dans le musée du chateau des Rohan dans cette ville. Elle lègue l'ensemble de sa correspondance et de ses manuscrits à la Bibliothèque nationale et ses livres à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg. En effet, la cour intérieure du parlement européen se situant à Strasbourg porte son nom.
Louise Weiss meurt en 1983, à l'âge de 90 ans.
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IPE Parlement européen " Louise Weiss "

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- Message n°80
Re: Visite de Strasbourg en bateau mouche

Nous venons de passer sous la passerelle suspendue et arrivons dans le bassin de l'Ill. En face de nous nous avons ce bâtiment rond qui est le Palais des droits de l'homme. C'est ici que les citoyens européens et du monde entier déposent leurs plaintes, leurs recours ayant trait aux violations des droits fondamentaux de l'homme dont ils s'estiment victimes.
Institution à l'élégante architecture.
Le Palais des Droits de l'Homme accueille la Cour et la Commission Européenne des Droits de l'Homme, organe judiciaire du Conseil de l'Europe créé en 1959. Sa mission étant de veiller au respect de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, signée par 32 des 39 pays membres du Conseil de l'Europe. Ce nouveau Palais, dont l'inauguration a eu lieu en juin 1995, donne tout son prestige à une institution dont l'utilité est au aujourd'hui reconnue bien au-delà des frontières des seuls Etats membres du Conseil de l'Europe.

Le pont qui est en face, sous les édifices du palais s'appelle le pont Zaepfel. Il a été démoli en 2006 et reconstruit la même année pour pouvoir accueillir le tram de Strasbourg.

C'est un bateau restaurant, qui fait de la navigation pendant tout le repas et passe dans des canaux que nous ne conaîtrons pas aujourd'hui. Le prix de la place n'est pas le même non plus. Visiblement, les passagers ont chaud et le capitaine est contraint d'ouvrir les hublots. Qu'est-ce que nous étions bien sur ce bateau découvert, je vous dit pas .


Le voila en grand l'IPE " Louise Weiss " .
je vous l'ai montré en photo de l'intérieur le jour des portes ouvertes.
Voici le lien:
http://planetevoyages.newfreeforum.com/les-sorties-visites-et-dcouvertes-du-week-end-f124/le-parlement-europen-de-strasbourg-t1095.htm?highlight=parlement+europ%e9en

Là nous faisons demi tour en faisant le grand tour du bassin de l'Ill.

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